Route de pèlerinage japonaise : où manger au restaurant sur le chemin des 88 temples de Shikoku

Le pèlerinage des 88 temples de Shikoku surnommé le Compostelle japonais relie en boucle les 88 temples de la grande île au sud-ouest du Japon où Kobo Daishi (774-835) a approfondi sa connaissance du bouddhisme.

Sur cette route, les repas font partie intégrante de l’expérience du henro, le pèlerin. Les restaurants sont parfois faciles à trouver près des villes et des temples, mais peuvent devenir rares dans les secteurs montagneux ou le long de la côte.

Restaurant de pèlerins sur Shikoku

Quand partir sur la route des 88 temples

La saison la plus propice au pèlerinage s’étend de mars à mai, puis d’octobre à novembre.

De décembre à février, la température peut baisser jusqu’à 0° et des vagues de froid soudaines recouvrent les zones montagneuses de neige et gèlent les routes pour les rendre impraticables.

Les conditions météorologiques influencent directement l’accès aux restaurants et l’organisation des étapes. Par temps froid, humide ou pluvieux, il est préférable de prévoir des provisions pour les portions isolées du parcours.

Le restaurant Henro au pied de la montagne

Jour 7 : je suis parti en avance, mais Yosu m'a rattrapé au temple 19. Après un café qui nous a été offert, je suis reparti seul avec pour objectif, atteindre le sommet du temple 20.

A midi, j'ai trouvé le restaurant Henro au pied de la montagne.

J'ai mis du temps à comprendre qu'il fallait d'abord choisir et payer le menu à un automate.

J'ai compris les prix, mais pas du tout le contenu des assiettes proposées écrit avec les signes japonais.

Avec l'aide d'un client qui parlait un peu l'anglais, j'ai pris le même plat de pâtes que ma voisine.

Cette expérience illustre une situation fréquente pour les voyageurs étrangers sur la route de Shikoku : le fonctionnement du restaurant peut être différent des habitudes européennes, tandis que les menus sont souvent rédigés en japonais.

Ma voisine d'un certain âge aurait bien voulu me faire la conversation. Mon konnichiva a dû être encourageant. Mais impossible de se comprendre davantage. Je lui ai montré la France sur Google Maps. Elle a eu des hochements de tête pas très convaincants.

Comment commander dans un restaurant japonais

Manger à la japonaise, c'est d'abord essayer de maîtriser les baguettes.

L'ordre des plats n'a pas d'importance et il ne faut pas s'étonner si la soupe vient à la fin.

Les aliments sont à tremper dans des sauces.

J'apprécie les sushis, ces bouts de poissons crus.

Les plats sont à consommer en passant de l'un à l'autre en fonction des envies.

En général, la cuisine japonaise est bonne et ce soir elle est très bonne.

Dans certains établissements, notamment près des gares, des temples ou des zones très fréquentées, il faut sélectionner son repas sur un automate avant de s’installer à table. Lorsque le menu n’est pas compréhensible, l’aide d’un client ou du personnel peut être précieuse.

Les principaux repères pour le repas

  • Il faut parfois choisir et payer le menu à un automate.

  • L'ordre des plats n'a pas d'importance.

  • Il ne faut pas s'étonner si la soupe vient à la fin.

  • Les aliments sont à tremper dans des sauces.

  • Les plats sont à consommer en passant de l'un à l'autre en fonction des envies.

Les repas dans les Henro Houses

Les hébergements pour pèlerins constituent une autre solution pour se restaurer après une journée de marche.

Jour 6, j'ai pris le rythme de la vie de Henro. Dans ma tenue de soirée, j'apprécie les petits plats proposés par notre hôte.

La journée de marche a commencé à 7h30. Nous sommes arrivés rapidement au temple 17. Après, c'était moins amusant puisque nous avons dû suivre des routes à grande circulation.

Quelques rencontres avec une vieille dame qui nous a donné de l'argent, Mir qui nous a offert un jus de fruit et Aka un café avec un gâteau.

Après 22 kms, nous avons pu visiter le temple 18 juste avant sa fermeture.

Henro house Urokorou near temple 18.

La maison d'hôte vient d'être terminée il y a 2 mois. Nous sommes parmi les premiers pèlerins à nous y arrêter.

Ma chambre est confortable, mais le lit un peu bas et le matelas pas très épais. Dîner en tenue du soir.

La vie dans une Henro House associe généralement hébergement, repas et échanges avec l’hôte. Après l’effort, les petits plats proposés sur place permettent de récupérer sans devoir repartir à la recherche d’un restaurant.

Prévoir un repas lorsque les restaurants sont rares

La disponibilité des restaurants varie fortement selon les étapes.

Mon objectif de demain est le temple 20 qui se trouve en haut d'une montagne que je vais devoir gravir l'après-midi. Je vais laisser Yasu dans un bain public au pied de la grimpette.

La grimpette vers le temple 20.

Jour 8 : une voiture m'emmène jusqu'à mon dernier point de marche, le temple 20, juché sur le sommet d'une montagne.

Dans la vallée, je retrouve Yamasen, un autre Henro, que j'ai vu à plusieurs reprises et à la même table hier soir. Il parle quelques mots d'anglais.

Il est midi, il fait froid et humide. Tous les panneaux directionnels parlent en japonais.

Je n'ai plus de réseau internet, Google Maps ne fonctionne plus.

Je me résous à suivre aveuglément Yamasen qui se dirige vers un bâtiment où l'on nous offre d'emblée le thé.

Yamasen me demande si j'ai acheté un ticket. Sans trop savoir pourquoi, j'achète donc un ticket.

C'est ainsi que je me retrouve dans un téléphérique sans l'avoir voulu et qui m'emmène vers une destination inconnue.

Il grimpe d'abord vers un autre sommet avec des vues sur un grand bouddha, des statues d'animaux. Puis le téléphérique plonge dans une vallée.

La suite n'est pas si drôle. L'après-midi est déjà bien entamée et nous sommes bien loin du temple 22.

Nous tombons par hasard sur un arrêt de bus, un bus passera dans une heure.

En s'avançant, nous nous faisons offrir un gâteau.

Enfin, il est déjà 16h quand le bus m'arrête près d'un sentier montagneux qui me conduit en une heure et demie à mon hébergement Panda house où je retrouve Yasu qui s'est aussi avancé avec des transports.

Cette journée montre pourquoi il est prudent de transporter quelques aliments faciles à conserver, notamment lorsque l’étape traverse la montagne, que les transports modifient l’itinéraire ou que la connexion internet devient indisponible.

Une étape côtière avec peu de possibilités pour manger

Direction ensuite le Pacifique au sud.

Je marche environ 25 kms dans le froid humide.

Je suis persuadé de trouver de quoi me sustenter en route, mais non rien, pas même une orange.

Dans mon sac, je retrouve un petit bout de fromage japonais appelé camembert et quelques biscuits.

En arrivant à Minami, je commence par acheter des oranges et des gâteaux.

Le lendemain, la difficulté de trouver un repas se confirme dans un autre secteur du parcours.

Pour affronter la bonne pluie de ce matin, j'ai coiffé mon sac à dos avec un sac poubelle ficelé avec une bannière fluorescente.

Avec cet accoutrement, je suis bien protégé de la pluie qui dure toute la matinée.

Cette année, j'ai fait l'impasse sur mon poncho qui pèse 350 g, en misant sur ma nouvelle veste qui est efficace.

J'ai marché tout seul tout ce dimanche.

Au coffee shop de 10 h, Ytoko était bien disposée et souriante envers le Henro tout dégoulinant.

Yutaka est un pèlerin professionnel puisqu' il est sur les chemins depuis un an et demi.

Aujourd'hui, il profite d'un abri précaire pour écrire des soûtras.

J'ai suivi la route qui longe la côte avec des tunnels, des ponts et la vue sur l'océan, les plages rocheuses, des surfeurs, des bateaux de pêche.

Pas de bateaux de plaisance ni à voile, ni à moteur.

La mer grise et hostile ne donne pas envie d'y plonger. Mais nous sommes au mois de février !

Dans ces conditions, un coffee shop, une supérette ou un hébergement proposant le dîner peut devenir une étape essentielle plutôt qu’une simple pause.

Les cadeaux offerts aux pèlerins

Le Henro est considéré comme en Espagne.

De plus ici, la population offre souvent un petit cadeau qu'il ne faut pas refuser : des fruits, des petits gâteaux, des boissons...

La convention est de donner en échange une étiquette de remerciement avec ses coordonnées.

Les cadeaux alimentaires peuvent compléter un repas ou dépanner entre deux restaurants.

Ce matin, je me suis allégé de mon livre de présentation du Japon.

Une dame d'un certain âge nous donne de l'argent.

Soupe chinoise à midi.

Jour 7 : je suis parti en avance, mais Yosu m'a rattrapé au temple 19.

Après un café qui nous a été offert, je suis reparti seul avec pour objectif, atteindre le sommet du temple 20.

Après la visite des temples, les rencontres avec les habitants et les autres pèlerins sont souvent aussi importantes que le repas lui-même.

Les étapes autour des temples 6 à 23

Visites des temples 6 à 8 avec le même rituel.

Un salut en se penchant en avant les mains jointes, l'entrée par le côté gauche, se laver les mains, sonner la cloche une fois, donner une étiquette de remerciements, visiter les lieux et passer au bureau pour les tampons en payant 300 yens.

Temple 12

Après une marche dans la montagne avec plusieurs dénivelés de 750 m, le temple 12 est un temple majeur sur le parcours ce qui lui permet de nous demander 500 yens au lieu de 300 habituellement.

Je commence à chanter les soûtras face au 'main temple' de chaque temple.

Dernier verre !

Judy souffre du genou.

Au temple 12, elle a déclaré forfait et s'est fait emmener en voiture à l'hébergement par l'hébergeur.

Elle abandonne.

Demain, elle et son mari Chuck vont retrouver le confort d'un hôtel qui pourrait leur permettre de récupérer et de revenir sur le chemin plus tard.

Judy et Chuck font un break de 5 jours dans la Guest House près du temple 23 réputée la plus jolie du tour de Shikoku en espérant que le genou de Judy aille mieux.

Nous devrions les revoir vendredi.

Judy va nous manquer. D'origine italienne, elle est exubérante, relance toujours la bonne ambiance et trouve tout wonderfull.

Elle forme un couple fusionnel avec Chuck qui était aussi un bon compagnon de route.

La marche jusqu’aux temples peut être longue et exigeante, ce qui rend indispensable l’anticipation des pauses alimentaires et des solutions de remplacement.

Rythme de marche et organisation des repas

Sur les 7 pèlerins de notre Henro House de ce matin, Yosu et moi sommes les seuls à être répartis à pied.

Les autres sont partis dans la voiture de Tik notre hôte.

Frédéric et Jean-Luc sont exténués et court-circuitent les 20 premiers kms de l'étape ainsi que Voila, une Japonaise de 20 ans.

Yosu s'est donné une limite de 20 kms par jour.

Mais l'étape du jour commence par un raidillon et se prolonge sur 25 km avec 4 temples à visiter.

Finalement la journée s'est bien passée.

Et nous sommes arrivés à 17 h avec quelques gouttes de pluie à notre Henro House confortable.

Yasu a pu m'initier aux rituels du bain japonais et à l'art de la table d'ici.

La distance parcourue influence directement le besoin de réserver un repas. Une journée limitée à 20 kilomètres ne présente pas les mêmes contraintes qu’une étape de 25 kilomètres avec quatre temples et un passage en montagne.

Repas, bains et récupération après la marche

Le bain commence par une douche assise sur un petit tabouret pour bien se laver avec une bassine et de l'eau chaude.

Bien lavé et rincé, on peut entrer dans le bain d'eau chaude pour se relaxer, éventuellement à plusieurs.

Après le bain, la lessive.

Une machine à laver et un sèche-linge me permettent de repartir avec du linge propre et sec.

La salle de bain où on se douche à plusieurs.

Savon et shampoing à disposition.

La maison est modeste et encombrée ce qui me permet de voir un intérieur plus commun qui offre comme partout une salle de bain avec une douche pour se laver et une baignoire pour se relaxer dans la même eau à tour de rôle.

L'eau est trop chaude pour être un plaisir.

Non photographié, les bains douches publics de Gosho no Sato où on se récure, on s'immerge dans les bains chauds, on sue dans les saunas, le tout dans la tenue d'Adan.

Manque de chance pour moi, le bain chaud extérieur m'a donné des vertiges, je suis tombé dans les pommes et j'ai été sauvé de la noyade par Chuck.

Indisposition par les saunas, manque d'un bon repas à midi, manque de sucré, sommeil perturbé par le coup de vent de cette nuit ?

Séance de travail pour réserver nos étapes jusqu'à vendredi prochain avec Masota, notre hôte ce samedi soir.

La récupération ne dépend donc pas seulement du restaurant : elle comprend également le repos, le bain, la lessive et la réservation des étapes suivantes.

Le dîner dans les hébergements traditionnels

Nous sommes logés dans une vieille maison traditionnelle et charmante de plus de cent ans pour nous trois.

Les pièces s'enchaînent avec des dénivelés d'une marche et sont séparées par des cloisons coulissantes.

Au milieu du couloir, l'ancien foyer avec un feu à 3 pierres peut faire tomber si on ne fait pas attention.

Nous sommes assis en train de déjeuner face à l'océan quand je reçois un coup sur le côté gauche de ma tête.

Je suis un peu sonné me demandant ce qui peut bien se passer.

L'aigle reprend son vol et plane au-dessus de nous.

A-t-il été déséquilibré par une rafale de vent ou s'est-il intéressé à mon sandwich, à ma casquette, à mes lunettes ou était-il de mauvaise humeur parce que nous étions sur son territoire...

De nouveaux cadeaux nous ont été donnés : une bouteille de thé, des bananes, des lanières fluorescentes.

Enfin, une voiture s'arrête de l'autre côté de la route, le chauffeur descend et vient nous apporter du chocolat.

Au dîner ce soir à l'hôtel Kaizan-So, Judy me parle de son envie de rentrer chez elle.

Après cette marche d'aujourd'hui, ses douleurs de genou ont repris et elle pense qu'il n'est plus possible pour elle de reprendre le chemin de Shikoku cette année.

Je vais repenser le plan de mes étapes suivantes.

Devant moi une soixantaine de kms jusqu'au temple 24 le long de la côte certes, mais aussi le long de la route que nous avons suivie en fin de parcours aujourd'hui.

L'hôtel Kaizan-So bénéficie d'une position privilégiée sur un rocher en surplomb de la mer.

Mais son confort date d'une autre époque, il n'y a pas eu de travaux de mise à jour.

Le Pacifique à ma gauche

Conseils pratiques pour manger sur la route de Shikoku

  1. Repérer à l’avance les restaurants situés près des temples, des gares et des hébergements.

  2. Prévoir des biscuits, des fruits ou d’autres aliments faciles à transporter pour les secteurs isolés.

  3. Ne pas supposer qu’un restaurant sera ouvert sur une étape de montagne ou le long de la côte.

  4. Demander de l’aide pour utiliser un automate lorsque le menu est uniquement en japonais.

  5. Conserver de l’eau et une petite réserve sucrée pour les longues marches.

  6. Profiter des coffee shops, des cafés et des repas proposés par les Henro Houses.

  7. Accepter les fruits, les petits gâteaux et les boissons offerts par les habitants.

  8. Donner en échange une étiquette de remerciements avec ses coordonnées.

  9. Tenir compte de la météo, en particulier pendant les mois froids et les journées de pluie.

  10. Organiser les étapes avec l’hébergeur lorsque la distance, le relief ou la fatigue rendent la marche difficile.

Les règles de vie dans les restaurants et les hébergements japonais

Les Japonais que nous côtoyons sont sympas et dévoués, toujours prêts à nous aider avec le sourire.

J'ai été dans un groupe depuis mon départ. Demain après-midi, je vais donc devoir tester ma capacité d'affronter seul les problématiques du pèlerin alors que la plupart des Japonais ne parlent pas l'anglais et que je ne connais que 4 mots comme aligato pour merci, konnichiva pour bonjour, konbanwa pour bonjour l'après-midi et Sayonara pour au revoir.

La moitié des Japonais portent un masque type covid même quand ils sont seuls en voiture.

Il est plus difficile de les comprendre car on ne voit pas leurs expressions.

Ce masque est porté depuis longtemps, avant 2020.

Il correspond au souci d'hygiène avec des habitudes bien différentes des Français.

On enlève ses chaussures et on enfile des chaussons quand on rentre dans une maison.

Pour entrer dans les toilettes, on change de chaussons.

La soirée commence par une douche, puis un bain de relaxation et d'une autre douche.

On enfile ensuite un kimono avec une veste de kimono...

Ce soir, je suis le seul Henro dans cette accueil pèlerins Taniguchi.

La propriétaire a essayé de me faire la conversation pendant le dîner.

Comme elle ne parle que le japonais, j'ai utilisé l'application Translate que j'ai trouvé sur mon smartphone pour échanger avec elle avec un certain succès.

Elle pratique la pêche à pied sur la grève voisine, mais ne se baigne pas.

Elle a déjà reçu quelques français...

Voyager au Japon: 16 PHRASES CLES pour commander au restaurant en japonais

Réserver les étapes et les repas

Séance de travail pour réserver nos étapes jusqu'à vendredi prochain avec Masota, notre hôte ce samedi soir.

Masota a fait partie d'une commission d'étude comparative entre les chemins de Compostelle et le tour des 88 temples de Shikoku, ce qui l'a amené en Europe et à Saint Jacques de Compostelle en particulier...

La planification devient particulièrement importante lorsque l’itinéraire comprend plusieurs temples, des dénivelés ou des portions sans commerce.

Comme il n'y a pas d'hébergement à côté du temple isolé, je suis obligé de redescendre la montagne par là où je suis venu.

Pour cette nuit, la seule solution, c'est le petit hôtel Fureai-no-sato à 20 kms.

Une voiture vient nous chercher.

Temple 21.

Le domaine du temple est immense avec beaucoup de petits temples.

Malheureusement, comme ailleurs, on ne peut pas rentrer dans les temples.

Vue du téléphérique.

Les étapes peuvent être adaptées

Judy souffre du genou.

Au temple 12, elle a déclaré forfait et s'est fait emmener en voiture à l'hébergement par l'hébergeur.

Elle abandonne.

Demain, elle et son mari Chuck vont retrouver le confort d'un hôtel qui pourrait leur permettre de récupérer et de revenir sur le chemin plus tard.

Yosu, mon compagnon de route, a décidé de rentrer chez lui pour problèmes médicaux de la nuit.

Je perds un compagnon agréable et courageux.

Il a des talents de prestidigitateur qui nous ont épatés.

Il a fait le tour du Japon à vélo en 6 mois, il y a deux ans.

A 80 ans, ses capacités se sont restreintes.

Les transports, les voitures des hébergeurs et les hôtels permettent donc de modifier l’itinéraire lorsque la fatigue, la météo ou un problème physique rendent une étape trop difficile.

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