Henry Najjar est associé à un témoignage littéraire consacré à la guerre du Liban, présenté dans un ouvrage composé de deux récits profondément marqués par la violence, la mémoire et les conséquences humaines du conflit.
La honte du survivant, suivi de Le ciel n’est jamais l’ennemi, a été élu par les libraires Livre de l’année 1989 au Liban, selon le rapport STAT 89.
Un ouvrage distingué par les libraires au Liban
La honte du survivant, suivi de Le ciel n’est jamais l’ennemi, a été élu par les libraires Livre de l’année 1989 au Liban (rapport STAT 89).
Cette distinction souligne la place particulière de l’ouvrage dans la littérature consacrée à la guerre du Liban. Il est l’un des rares témoignages littéraires disponibles sur la guerre du Liban.
Deux récits consacrés à la guerre et à ses conséquences
L’ouvrage réunit deux textes qui abordent le conflit à travers des expériences individuelles. Le premier récit évoque la rencontre, dans un camp militaire, d’un combattant libanais et d’un journaliste français.
Une solide amitié va unir ces deux hommes avant que le destin ne les sépare.
Le second raconte la tragédie d’un jeune universitaire dont la vie a basculé le jour où il a été touché par les éclats d’un « obus perdu ».
La honte du survivant : une rencontre dans un camp militaire
Le premier récit évoque la rencontre, dans un camp militaire, d’un combattant libanais et d’un journaliste français.
À travers cette rencontre, le récit met en présence deux hommes issus d’univers différents, réunis par les circonstances de la guerre. Une solide amitié va unir ces deux hommes avant que le destin ne les sépare.
La relation entre le combattant libanais et le journaliste français constitue le cœur humain de ce premier témoignage. Elle permet d’aborder la guerre non seulement comme un événement historique, mais aussi comme une expérience vécue par des individus confrontés à la séparation et à la perte.
Le ciel n’est jamais l’ennemi : la vie bouleversée par un « obus perdu »
Le second raconte la tragédie d’un jeune universitaire dont la vie a basculé le jour où il a été touché par les éclats d’un « obus perdu ».
La trajectoire du jeune universitaire est brutalement interrompue par un événement qui semble relever du hasard, mais dont les conséquences transforment irréversiblement son existence.
Le récit s’attache ainsi à la tragédie individuelle provoquée par la guerre et à la manière dont une violence soudaine peut bouleverser la vie d’un civil.
Un témoignage littéraire rare
Il est l’un des rares témoignages littéraires disponibles sur la guerre du Liban.
La réunion de ces deux récits donne à l’ouvrage une portée particulière : le premier met en scène l’amitié entre un combattant et un journaliste, tandis que le second raconte la vie brisée d’un jeune universitaire touché par les éclats d’un « obus perdu ».
Ces deux histoires abordent la guerre à partir de destins personnels, de relations humaines et de blessures individuelles.
Édition mentionnée
La honte du survivant, Ed. Naaman (2e éd.
L’ouvrage est également présenté sous le titre composé La honte du survivant, suivi de Le ciel n’est jamais l’ennemi.

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