Abri tente dans le monde : histoire, traditions et évolutions

La tente existe depuis la nuit des temps. Premiers abris pour nos ancêtres, elle a été délaissée au fil du temps pour des constructions plus solides. Elle a su se réinventer avec les évolutions de nos sociétés pour devenir un accessoire indispensable aux campeurs, randonneurs et amoureux de la nature.

Si aujourd’hui nous vivons plutôt dans des maisons construites en dur, de nombreuses populations continuent de dormir sous la tente, par tradition ou parce qu’ils exercent une activité nomade.

Les premières tentes de la préhistoire

La plus ancienne tente fut découverte en Moldavie. Elle daterait de -40 000 avant J.C et avait un aspect circulaire.

A la préhistoire, les Hommes se fabriquaient des abris avec les matériaux qu’ils trouvaient : os de mammouth, peaux d’animaux, branches…

Pour commencer, ces populations étaient des chasseurs-cueilleurs et donc nomades : ils se déplaçaient régulièrement et avaient besoin d’un abri facile à monter.

A ce jour il y a peu de traces de ces maisons, étant donné que ce sont des époques très anciennes et que les tentes étaient fabriquées à partir de matériaux se dégradant vite.

De nombreux musées procèdent à des reconstitutions : en France vous pouvez visiter le Musée de Préhistoire d’Île de France (à Nemours), au cœur d’une forêt qui abrite plusieurs sites préhistoriques.

Reconstitution tente préhistorique os mammouth

La tente dans les textes anciens et la Bible

Saviez-vous que la tente est mentionnée dans la Bible ?

En effet on la retrouve dans la Genese 4:20 : « Ada enfanta Jabal : il fut le père de ceux qui habitent sous des tentes et près des troupeaux » ou dans la Genese 13:18 : « Abram leva ses tentes, et vint habiter parmi les chênes de Mamré, qui sont près d’Hébron.

La tente accompagne ainsi les populations mobiles, les pasteurs et les voyageurs, pour lesquels un habitat démontable constitue une solution adaptée aux déplacements réguliers.

La tente militaire dans l’Antiquité et au Moyen Âge

La tente connait également son heure de gloire dans le domaine militaire.

Et les Romains sont les premiers à l’exploiter !

Les camps romains, durables ou provisoires, avaient une forme rectangulaire et pouvaient contenir plus de 6 500 hommes !

La tente du général était la première à être montée (60 m² tout de même) et tout le camp s’organisait autour d’elle.

Les tentes des légionnaires elles mesuraient environ 3 m x 1,5 m (et une hauteur de 2,20 m) et accueillaient 8 personnes.

Élément du camp romainCaractéristiques
CampForme rectangulaire
CapacitéPlus de 6 500 hommes
Tente du général60 m²
Tente des légionnaires3 m x 1,5 m, hauteur de 2,20 m, 8 personnes

Au Moyen-Âge et au temps des rois, la tente sert de logement provisoire pour les nombreuses campagnes militaires.

Le roi Henri II d’Angleterre affectionnait particulièrement les tentes et en faisait cadeau aux autres monarques.

La tente Sibley et l’innovation militaire

Si on vous dit qu’Henry Hopkins Sibley (1816-1886) est l’inventeur de la tente Sibley ça ne vous dit rien ?

Encore moi cette forme de tente ?

Notre cher Henry était général dans l’Armée Confédérée lors de la Guerre de Sécession.

Il a déposé un brevet pour cette tente inspirée des tipis en 1856.

Avec ses 3,70 m de haut et sa circonférence de 5,5 m, la structure de la tente était composée d’un seul poteau central sur trépied et de 24 piquets tout autour.

Cela permettait une installation rapide et facile.

Un petit capot prenait place sur le « toit » pour laisser s’échapper les fumées des feux.

Ce qui l’histoire ne dit pas c’est que Mr Sibley aurait dû toucher 5 $ par tente utilisée mais… comme il avait quitté l’armée américaine pour l’armée des États confédérés il n’a touché aucun kopeck sur son invention.

Les habitats nomades traditionnels dans le monde

De nombreuses populations continuent de dormir sous la tente, par tradition ou parce qu’ils exercent une activité nomade.

Le tipi nord-amérindien

Tipi (issu du dakota thipi signifiant habitation) : habitat traditionnel des Nord-Amérindiens.

Tente conique composée de perches en bois, appuyées les unes sur les autres, recouvertes de peaux d’animaux.

Les tipis se réparent chaque année du fait de la fragilité des peaux et c’est la femme qui en est la propriétaire.

Le wigwam

Wigwam : habitation semi-nomades des Amérindiens ou des Evenks (Sibérie).

Circulaire ou allongé, ces habitats ont la même composition que le tipi à la différence que les perches sont recouvertes d’écorces de bouleau ou de joncs (pièces cousues ensemble).

La yourte d’Asie centrale

Yourte : habitat traditionnel des nomades d’Asie centrale comme les mongols ou les wakhis.

C’est une tente à l’ossature démontable en bois et recouverte de feutre.

Plus d’un million de mongols continuent à vivre dans ces habitats notamment pour aller d’un lieu de pâturage à un autre avec leurs animaux.

La khaïma des régions désertiques

Khaïma (tente en arabe) : habitat traditionnel des nomades dans les zones désertiques et arides de l’Algérie, du Maroc et de la Mauritanie.

De forme pyramidale, elle dispose d’un mat central soutenant 3 couches de tissus.

Ce tissu est un coton type malican ou un tissage en poil de chameau ou mouton.

Elles sont le plus souvent blanches (noires quand faites avec des poils).

La daboyta des Afars

Daboyta (se traduit par hutte ou cabane) : habitation des Afars à Djibouti et en Ethiopie.

Elle dispose d’une armature d’arceaux et de nattes de palmier.

Le lavvu des Samis

Lavvu : tente traditionnelle des Samis pour suivre les troupeaux de rennes.

HabitatRégion ou populationStructure et matériaux
TipiNord-AmérindiensPerches en bois et peaux d’animaux
WigwamAmérindiens et EvenksPerches, écorces de bouleau ou joncs
YourteNomades d’Asie centraleOssature démontable en bois et feutre
KhaïmaAlgérie, Maroc et MauritanieMat central et 3 couches de tissus
DaboytaAfars à Djibouti et en EthiopieArceaux et nattes de palmier
LavvuSamisTente traditionnelle pour suivre les troupeaux de rennes

Le développement du camping moderne

Mais la tente, de nos jours, ne sert plus uniquement d’abris ou d’habitat !

L’activité du camping s’est développée au 19e siècle comme nous l’évoquons dans notre article sur l’histoire du camping.

C’est en effet l’aristocratie anglaise qui décide de quitter les villes polluées pour se retrouver à la campagne, avec des roulottes tractées par des chevaux et équipées de baignoires !

En France le camping apparait au tout début du 20e siècle et le premier club, le Touring club de France, se forme en 1912.

Aujourd’hui le camping s’est bien développé en France !

Le territoire compte plus de 9 000 campings et le secteur a réalisé 125 millions de nuitées en 2018 !

Carte mondiale des habitats nomades

Les tentes contemporaines et leurs composants

Les tentes existent désormais sous diverses formes, de la tente conique au tunnel en passant par le hamac.

C’est plutôt l’utilisation que vous allez en faire qui détermine quelle tente choisir.

La tente possède une toile extérieure appelée double-toit.

C’est elle qui protège des intempéries (pluie, neige, vent…), elle est très résistante.

A l’intérieur, la tente possède une autre toile, la toile intérieure ou chambre ou encore « velum ».

Elle permet une bonne aération pour la partie haute et une isolation par rapport au sol.

Ensuite ces toiles tiennent par des arceaux, qui constituent le squelette de la tente (fibre de verre ou de carbone ou aluminium).

Pour finir, l’abside permet de stocker les équipements ou de cuisiner par mauvais temps.

La tente « 2 secondes »

S’il y a bien une tente qui fait parler d’elle c’est la tente « 2 secondes » de chez Quechua/Décathlon !

Commercialisée en 2005, elle a été une vraie révolution dans le secteur promettant un montage en seulement quelques secondes.

C’est le fameux « jeté de tente ».

De nombreux campeurs apprécient sa facilité d’installation.

L’homme derrière l’idée c’est « Abi » pour Abderrahman El Elaammari.

Enfant du désert, né au milieu du Sahara dans une tente touareg, la tente et son montage ça le connait.

Après des études à Marrakech, il s’envole pour la France où il travaille pour Décathlon comme prototypiste.

Un jour, son chef de produit vient le voir en lui expliquant qu’il voudrait « une tente qui fait “wouahou” quand on l’ouvre ».

Sur le coup, Abi lève les yeux au ciel : « Que des enfants gâtés, ces Européens !

A cette fin, Abi prototype et va même tester ses concepts dans le massif du Toubkal au Maroc.

C’est dans la salle d’attente de l’aéroport de Casablanca que l’idée arrive : un système d’agrafes permettant de relier la chambre et le double toit.

La tente de bivouac dans le monde

Vous le savez, bivouaquer consiste à installer un campement éphémère le temps d’une nuit dans un lieu non aménagé et éloigné de toutes infrastructures.

Il est donc plus que nécessaire de pouvoir monter et démonter son abri rapidement, simplement, efficacement et si possible sans trop d’efforts.

Ça fait beaucoup de prérequis, on le sait !

D’où l’importance d’identifier et de choisir l’abri idéal, celui qui nous convient réellement.

Mais qu’entendons-nous par abri à vrai dire ?

Petit tour des différentes possibilités qu’offrent le bivouac en termes d’abri !

La tente de bivouac, l’abri de référence

À ne pas confondre avec la tente de camping (plus spacieuse, plus lourde et destinée à rester installée plusieurs jours), la tente de bivouac est sans surprise l’abri le plus utilisé par les bivouaqueurs du monde entier.

Facile à transporter et à installer, elle propose un vrai confort, même en cas de météo capricieuse : parois étanches et coupe-vents, tapis de sol épais, absides, poches de rangement…

Les tentes double-parois

Grâce à leur deux parois de textiles, les tentes double-parois offrent une très bonne imperméabilité face aux éléments et une excellente respirabilité.

Elles peuvent parfois être lourdes et encombrantes, mais elles ne créent pas de condensation, vous protègent des nuisibles et proposent beaucoup d’espace pour vous et vos affaires.

Les tentes double-parois seront quant à elles à l’aise en environnement de moyenne montagne et de plaine ou en cas de pluie, d’orage ou d’humidité prolongée.

Les tentes monoparois

Il s’agit de tentes construites avec une seule paroi de textile.

Les tentes monoparois sont donc plus légères et offrent une bonne protection face aux intempéries.

Elles ne protègent cependant pas de la condensation et sont parfois fragiles.

Il y a encore quelques années, celles-ci étaient pratiquement réservées à l’alpinisme avant de se démocratiser.

En ce qui concerne leur lieux d’utilisation, les tentes monoparois excellent en environnement de haute montagne, où la météo est changeante et le vent peut parfois être violent.

Ces deux types de tente présentent à la fois des avantages et des inconvénients, qu’il est nécessaire d’étudier avant l’achat, notamment selon la pratique envisagée et aussi donc selon leur environnement principal d’utilisation.

Type de tenteAtoutsLimites et usages
Double-paroisTrès bonne imperméabilité, excellente respirabilité, protection contre les nuisibles, espace pour les affairesPeuvent être lourdes et encombrantes ; moyenne montagne, plaine, pluie, orage ou humidité prolongée
MonoparoisPlus légères, bonne protection face aux intempériesCondensation, fragilité ; haute montagne, météo changeante et vent violent

Le nombre de places et l’autoportance

Enfin, et vous le savez, une tente de bivouac se décline en fonction du nombre de personnes qu’elle peut accueillir : une, deux, trois ou quatre places.

Et parfois même plus !

Une tente peut également être autoportante ou fixe : l’autoportance signifie que la tente en question a la capacité de tenir debout et rester en place sans sardines ni haubans, au contraire donc d’une tente fixe.

C’est un avantage de poids sur les terrains où les sardines sont difficiles à fixer (terrains caillouteux, sableux etc.).

Une tente autoportante est également facilement déplaçable et transportable, puisqu’il n’est pas nécessaire de la démonter au préalable !

Les principales formes de tentes de bivouac

Les tentes de bivouac n’ont pas toutes la même forme ni la même construction.

Les tentes dôme

Les tentes dôme ont la caractéristique d’être hautes, permettant ainsi une position assise confortable et spacieuse (les arceaux se croisant au sommet).

Faciles à monter, elles sont le plus souvent autoportantes.

Sur les sentiers de randonnée et les aires de bivouac, on trouve en majorité des tentes dôme.

Les tentes tunnel

Comme son nom l’indique, elles prennent la forme d’un tunnel.

Souvent très légères, elles proposent une excellente résistance au vent, mais revers de la médaille : elles ne sont pas autoportantes.

Les tentes pop-up

Moins pratique que les tentes citées plus haut, elles sont en revanche très rapidement montées car elles se déplient et se montent automatiquement !

Les tentes géodésiques

Elles sont une évolution des tentes dômes avec des arceaux supplémentaires pour augmenter leur stabilité face au vent.

On pourrait également rajouter dans cette liste les tipis qui s'apparentent beaucoup à une tente classique, même si leur structure et surtout leur forme diffèrent.

FormeCaractéristique principale
DômeHaute, confortable, spacieuse et le plus souvent autoportante
TunnelTrès légère et résistante au vent, mais non autoportante
Pop-upSe déplie et se monte automatiquement
GéodésiqueArceaux supplémentaires pour augmenter la stabilité face au vent

Les alternatives à la tente classique

Parce qu’il n’y a pas que les tentes dans la vie !

Si vous avez envie de sortir des sentiers battus et de pimenter votre bivouac, voici plusieurs alternatives intéressantes à la tente de bivouac !

Le tarp de bivouac

Le tarp de bivouac est un abri léger et nomade composé d’une seule toile en tissu tendue et protégeant sommairement de la pluie et du vent.

On le fixe en général avec ses bâtons de randonnée.

Plusieurs positions sont ainsi possibles rendant cet abri très polyvalent dans son utilisation.

Puisqu’il ne s’agit que d’une seule toile, le tarp est très léger, relativement abordable et très peu encombrant face à une tente classique.

Pour se protéger des aspérités et de l’humidité du sol, les utilisateurs de tarp emportent souvent avec eux une couverture de survie réutilisable qu’ils utilisent en guise de tapis de sol.

Certaines personnes utilisent simplement une bâche en guise de tarp, mais ce procédé se révèle souvent plus lourd et plus encombrant qu’un vrai tarp de bivouac.

Logique : la bâche n’a pas été conçue pour cela à la base.

À noter que le tarp est plutôt “multifonction” et a plusieurs autres utilités possibles : il peut par exemple être utilisé comme auvent, protection solaire, tente de plage, housse pour sac de couchage ou encore hamac !

Le hamac

Vous connaissez tous le principe du hamac : une simple toile (ou filet) suspendue entre deux points d’ancrage, souvent des arbres, pour y passer la nuit.

Le hamac est une alternative intéressante lorsque l’on évolue sur un terrain rocailleux ou en forêt, où il est difficile voire impossible de planter une tente correctement.

Ses avantages ? Avant tout sa légèreté face à une tente classique et son faible encombrement.

Son inconvénient majeur ? Aucune protection face aux intempéries.

L’abri de bivouac

Peu connu et répandu, l’abri de bivouac est probablement le modèle le plus minimaliste de cette liste.

L’abri de bivouac s’apparente en fait à un sarcophage : il s’agit grosso-modo d’un sursac de couchage que l’on tend et que l’on fixe, à la manière d’une tente.

Très léger, imperméable et rapide à mettre en place, l’abri de bivouac présente tout de même un sérieux inconvénient : l’espace proposé !

Et oui, on se sent vite à l’étroit dans un sarcophage !

Ce type d’abri mérite tout de même une certaine attention car il peut représenter une alternative intéressante pour les randonneurs et trekkeurs légers.

Le bivouac à la belle étoile

Il n’y a rien de plus authentique et dépaysant que de passer une nuit à la belle étoile, loin de tout et sans aucun abri !

Pour ce type de bivouac, il est indispensable d’être muni d’un sursac de couchage (que l’on appelle également bivy).

Imperméable ou déperlant selon les modèles, celui-ci a pour rôle de vous protéger vous et votre sac de couchage des intempéries et de l’humidité du matin.

Essentiel lorsque l’on a pas de tente !

Bien sûr, nous avons volontairement rayé de la liste les abris en “dur”, comme les refuges, les cabanes ou encore les montagnettes.

La tente de toit et le nomadisme automobile

La tente de toit se démocratise de plus en plus en France.

Savez-vous cependant d’où vient cette manière de voyager ?

Les années 50 sont d’ailleurs caractérisées par un certain bouillonnement avec une activité importante aux États-Unis et en Italie, avec Autohome.

Les tentes de toit touchent surtout au départ un public passionné d’Overland et de 4×4.

Elles vont très vite gagner en popularité, grâce au développement de réseaux sociaux comme Instagram.

La crise sanitaire a également transformé les envies du grand public.

De plus en plus de voyageurs sont en quête d’évasion, d’un retour à la nature, d’un tourisme de proximité, plus local et respectueux, mais aussi de simplicité et de calme.

C’est justement ce qu’offre la tente de toit.

Des tentes comme nos Hussarde ne s’adressent pas seulement aux utilisateurs de 4×4.

Deux barres de toit transversales adaptées suffisent, ce qui ouvre le champ des possibilités.

La popularité de la tente de toit selon les pays

Mais y-a-il des pays où ce phénomène est implanté depuis plus longtemps ?

Les tentes de toit disposent d’une certaine popularité aux États-Unis et en Allemagne.

Des événements et des rassemblements d’utilisateurs sont ainsi fréquemment organisés.

En Allemagne, l’organisation Dachzeltnomaden (soit la communauté des « nomades en tente de toit ») réunit les passionnés au cours d’événements récurrents, y compris d’autres pays européens comme le Portugal ou l’Autriche.

Dachzeltnomaden a actuellement 18 événements à son actif pour un total de 8360 visiteurs !

La France a connu cette année un rassemblement de passionnés, il s’agissait du Festival de la RTT à Huriel.

Cette première a remporté un grand succès et se répétera l’année prochaine.

Si l’implantation est plus récente, elle se renforce au fil du temps.

L'entreprise alésienne NaitUp co-signe une tente de toit avec Decathlon

Le bivouac et la culture de plein air

Au-delà de la tente de toit, certains endroits ont de plus une forte culture du nomadisme ou du camping.

C’est par exemple le cas dans les pays nordiques ou le bivouac est très facile, le gouvernement étant acteur d’une politique visant à encourager l’accès à la nature.

Il y a ainsi beaucoup de spots pour s’installer, avec des parcs à feu et des toilettes sèches.

Aux États-Unis, cette pratique bénéficie également d’une grande tolérance, cependant, l’engouement pour la vanlife et le nomadisme cache aussi une réalité plus précaire sous le verni « glamour » des filtres Instagram.

Les innovations des tentes de toit

Qu’est-ce qui démarque nos Hussarde ?

Notre idée était à l’origine d’avoir un moyen simple et pratique de dormir en pleine nature mais qui puisse s’adapter à des voitures plus ordinaires que des 4×4.

Nous avons apporté au concept de tentes de toit un certain nombre d’innovations.

Certaines d’entre elles sont brevetées, comme la cinématique ou encore notre système de ventilation passive.

Les tentes entre mobilité, tradition et nouvelles pratiques

De la tente circulaire découverte en Moldavie aux modèles contemporains de bivouac, l’abri démontable accompagne les sociétés humaines dans des contextes très différents.

Il peut être habitat permanent pour des populations nomades, logement provisoire pour les armées, équipement de camping ou solution minimaliste pour les randonneurs.

Sa forme, ses matériaux, son poids et son mode d’installation dépendent de l’environnement principal d’utilisation.

Une tente peut être conçue pour les plaines humides, les déserts arides, la haute montagne, les terrains rocailleux, les forêts ou les voyages en voiture.

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