Si aujourd’hui Cambrai est surtout connue pour sa fameuse « bêtise », qui se décline à la menthe, à la violette, ou à la pomme, c’est également par son histoire et son riche patrimoine qu’elle est remarquable.
Bientôt deux fois millénaire, puisant ses origines à l’époque gallo-romaine, la ville se caractérise par son passé riche et singulier. Marquée au fil des siècles par sa position de ville-frontière, elle conjugue les influences culturelles des grandes puissances européennes qui l’ont convoitée.
Cambrai est située dans la vallée de l'Escaut, aux confins des plateaux du Hainaut et de l'Artois et des vastes plaines aux légères ondulations qui caractérisent le paysage du Cambrésis. Sa position géographique, la présence de nombreux espaces verts, de l’Escaut et du canal de Saint-Quentin, son architecture en font une ville au cadre de vie préservé et justifient sa réputation de « ville à la campagne ».
Cambrai compte 33 000 habitants et se trouve à 45 min de Lille. Elle fait partie des localités les plus dévastées des Hauts-de-France durant la Première Guerre mondiale. Et pourtant, elle possède un beffroi Unesco, un Rubens dans une église de province, et des kilomètres de galeries souterraines creusées dans la craie. Sans oublier le bonbon à la menthe le plus célèbre du Nord.
L'importance, la variété de son patrimoine et l'intérêt de sa forme urbaine, ses traditions et spécialités ont permis à Cambrai d'être la première ville du département du Nord à obtenir le label Ville d'art et d'histoire en 1992.
Les rues de Cambrai content aujourd'hui l’histoire de la cité : vestiges des fortifications, prestigieux édifices religieux, hôtels particuliers, maisons Art Déco témoignent de cette riche histoire et sont le trait d'union entre hier et aujourd'hui.

Un centre historique compact à parcourir à pied
Cambrai se visite entièrement à pied depuis le centre. Les principaux monuments sont regroupés dans un périmètre très compact : beffroi, cathédrale, chapelle des Jésuites, musée des Beaux-Arts.
Une journée suffit pour visiter le centre ; deux jours pour explorer les alentours.
Le centre historique est le choix logique : vous serez à moins de 5 min de tous les monuments. La plupart des extérieurs se visitent gratuitement.
Si vous venez en voiture, le parking de la place de la Gare est le plus pratique pour éviter les zones payantes du centre.
Cambrai vous invite à découvrir ses rues, où se mêlent avec bonheur maisons à pans de bois, riches hôtels particuliers, demeures flamandes ou Art Déco.
Le beffroi de Cambrai
C’est le premier repère visuel de Cambrai. Ancien clocher de l’église Saint-Martin, bâtie entre 1447 et 1474, puis converti en beffroi officiel après la Révolution, l’édifice culmine à 62 m.
Il est inscrit depuis 2005 au patrimoine mondial de l’Unesco, dans le cadre de la reconnaissance collective des beffrois de Belgique et de France.
Cet axe, dégagé en 1926, a été conçu précisément pour ça. De là, vous apercevrez aussi les façades Art déco issues de la reconstruction de la ville après 1918.
La visite extérieure est gratuite et constitue le point de départ logique d’une balade dans le centre.
L’hôtel de ville et les jaquemarts
Rendez-vous place Aristide-Briand pour atteindre l’hôtel de ville.
Le monument se remarque surtout pour ce qu’il porte sur son toit : deux automates, Martin et Martine, qui frappent les heures.
Les personnages originaux dataient de 1512. La ville ayant été ravagée pendant la Première Guerre mondiale, le couple actuel est une reproduction de 1927 en chêne recouvert de cuivre.
Notre recommandation : éloignez-vous de la place principale, souvent très bétonnée.
Préférez marcher jusqu’à la rue de Noyon pour voir la Maison espagnole.
La Maison espagnole, un témoignage du Cambrai ancien
Érigée en 1595 pendant l’occupation espagnole, c’est la dernière maison à pans de bois encore debout à Cambrai.
Sa structure en encorbellement et sa façade sculptée en chêne la distinguent radicalement du reste du centre-ville, largement reconstruit après 1918.
Cette bâtisse à pans de bois de 1595 a survécu aux bombardements et offre un vrai aperçu du Cambrai historique.
Aujourd’hui, l’office de tourisme y a élu domicile : c’est le bon endroit pour commencer votre visite.
Récupérez un plan, réservez la visite des souterrains et renseignez-vous sur les horaires du beffroi.
Entrez-y pour réserver directement vos créneaux pour les souterrains et le beffroi.
La cathédrale Notre-Dame
Édifiée entre 1696 et 1732, la cathédrale affiche un style classique très sobre en façade.
L’intérieur réserve une surprise concrète : 9 grisailles monumentales dans le transept imitent des bas-reliefs sculptés avec une précision qui trompe l’œil à quelques mètres.
Ce sont des peintures, pas de la pierre.
La cathédrale est en cours de rénovation : la visite reste possible, mais vérifiez les conditions en amont.
Le site du diocèse n’est pas toujours à jour sur les horaires, mieux vaut appeler directement.
Le clocher de 65 m, reconstruit en 1876 après un incendie, fait partie de la silhouette aux trois clochers qui identifie Cambrai depuis les routes alentour.
La chapelle des Jésuites et le baroque cambrésien
À quelques pas de la cathédrale, le contraste est immédiat.
Là où Notre-Dame joue la sobriété classique, la chapelle des Jésuites, élevée entre 1678 et 1692, déploie une façade chargée de sculptures, de colonnes et de mouvements.
Elle fait figure de référence pour le style baroque au nord de Paris.
Entrez pour voir les volumes impressionnants de sa nef et ses détails sculptés.
L’accès à l’intérieur dépend du calendrier : concerts, expositions et événements ponctuels ouvrent les portes de façon variable.
Avant de vous déplacer, vérifiez la programmation auprès de l’office de tourisme dans la Maison espagnole.
La porte Notre-Dame et les anciennes fortifications
Depuis 1914, de nombreux éléments architecturaux de Cambrai sont classés ou inscrits aux Monuments Historiques.
Parmi ces éléments : la porte Notre-Dame, la porte Saint-Ladre, la tour des Arquets, ou le Château de Selles.
Sur le front nord, la porte Notre-Dame, de style baroque, rappelle la richesse du XVIIe siècle et la prise de la ville par le Roi-Soleil.
La porte Notre-Dame est dotée d’une parure décorative.
En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches, comme en témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant.
Élevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart.
Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage ont des têtes formant des masques.
Au-dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852.
En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
Dès lors, Vauban renforce les fortifications par d'imposants ouvrages militaires.

La tour des Arquets, une porte d’eau stratégique
La tour des Arquets est, en réalité, une porte d’eau alimentée par l’Escaut.
En avant de celle-ci, deux batardeaux reliés à la rivière permettaient d'en réguler le niveau.
La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts.
C’était un point crucial de la défense.
L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux.
Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques.
Le château de Selles
Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée.
Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens.
Il est en partie remblayé au XVIe siècle.
À l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives.
Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines ; couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle.
D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus.
Les souterrains de la citadelle
La citadelle de Cambrai remonte aux travaux engagés sous Charles Quint à partir de 1543.
Elle fut profondément remaniée par Vauban après la conquête de Louis XIV en 1677.
Sous la forteresse, un réseau de galeries de contre-mines d’environ 3 km s’étend en sous-sol.
Ces tunnels étroits maçonnés en brique servaient à détecter les travaux de sape ennemis avant qu’ils n’atteignent les remparts.
Les tunnels de la Citadelle constituent un réseau défensif impressionnant de pierre et de brique, également long de 7 km.
Ces galeries servaient autrefois à protéger la ville et à déplacer les troupes en toute discrétion.
Vous découvrirez lors de la visite guidée les techniques d’exploitation médiévales et l’architecture souterraine fascinante sculptée dans la roche blanche.
Réservez impérativement à l’office de tourisme de la Maison espagnole avant de venir.
Les souterrains et le beffroi sont à réserver à l’office de tourisme (Maison espagnole) avant votre visite.
Prévoyez des chaussures fermées et une couche supplémentaire : la température stagne à 11°C en permanence et le sol est humide par endroits.
La visite des souterrains implique des escaliers et un sol irrégulier.
Elle est déconseillée aux personnes à mobilité réduite et aux jeunes enfants.

Le musée des Beaux-Arts
Le musée occupe l’hôtel de Francqueville, une demeure de 1720.
Il retrace l’histoire locale de la Préhistoire à l’art contemporain.
Si l’on y croise quelques toiles classiques, le vrai atout de l’établissement réside ailleurs.
Descendez d’abord dans les caves voûtées : les collections archéologiques et mérovingiennes y sont exposées dans un écrin de pierres brutes qui change complètement l’ambiance de la visite.
L’autre élément saillant se trouve dans les étages.
L’entrée est de 6 € en plein tarif, avec une gratuité le premier dimanche du mois.
Seul bémol signalé par plusieurs visiteurs : l’éclairage des œuvres reste inégal, avec des zones parfois trop fortes ou insuffisantes.
Vérifiez l’adresse exacte avant la visite, l’entrée du musée n’est pas toujours facile à localiser au premier passage.
Le bâtiment est équipé d’un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite, un détail non négligeable pour une demeure du XVIIIe siècle.
Mais la circulation dans les sous-sols demande un peu de vigilance.
L’église Saint-Géry et le Rubens
L’église Saint-Géry conserve « La Mise au tombeau » de Rubens, peinte en 1616.
Elle est visible dans le transept sud.
Admirer une toile de ce calibre dans une église locale est inhabituel.
Contrairement à d’autres quartiers de la ville, l’édifice n’a pas été détruit lors de la Première Guerre mondiale.
Il date de la première moitié du XVIIIe siècle et fait étalage de son architecture d’origine.
Depuis l’extérieur, Saint-Géry forme avec la cathédrale et le beffroi la silhouette aux trois tours qui identifie Cambrai depuis les routes alentour.
La place Fénelon et la mémoire de l’ancienne cathédrale
À deux pas se trouve la place Fénelon, emplacement de l’ancienne cathédrale gothique rasée à la Révolution qui était surnommée « la merveille des Pays-Bas ».
Il n’en reste aucune trace visible : le grand portail de pierre encore présent sur la place appartient à l’ancien archevêché, pas à la cathédrale.
Le quartier ancien autour de la porte Notre-Dame
Le quartier compris entre la rue Saint-Lazare à l’ouest, la rue du marché aux Poissons et la grand-rue Vanderburch au sud, la rue Sadi-Carnot et de la porte Notre-Dame à l’est et le boulevard Faidherbe au nord, est l’un des plus anciens de la ville.
Épargné par les destructions des deux conflits mondiaux du XXème siècle, il conserve son tracé ancien, aux rues étroites et sinueuses et ses maisons des XVIIème et XVIIIème siècles.
Ce secteur de la ville connut un développement précoce, remontant au haut Moyen Age.
Cet essor a été permis par son emplacement au carrefour de plusieurs axes de communication : la « Grande Chaussée », menant vers la Grand-Place, la route de Douai et l’Escaut.
De plus, la présence abondante de l’eau, avec les deux bras mineurs de l’Escaut, l’Escautin et le Clicotiau, a permis l’installation des corps de métiers relatifs au travail du lin et du drap : tisserands, foulons, teinturiers, marchands de laine, peigneuses, laveurs, tondeurs.
Les noms anciens et actuels des rues rappellent cette activité : impasse du Coupe-draps, rues des blanches nappes, des blancs linceuls, des Feutriers.
C’était également un quartier marqué par l’implantation d’un grand nombre d’institutions religieuses et de charité : aux deux églises paroissiales, Saint-Vaast et Saint-Géry, s’ajoutent les églises Saint-Eloi et sainte-Elisabeth.
Le couvent des Capucins et le couvent des Bénédictines anglaises s’y établirent au XVIIème siècle.
Tous ces édifices furent détruits à la suite de la Révolution.
S’y trouvait également un grand nombre de béguinages : le béguinage Saint-Vaast, le béguinage Notre-Dame, le béguinage Sainte-Ursule.
Plusieurs de ces institutions virent leur gestion reprise après la Révolution par le bureau de bienfaisance et subsistèrent jusqu’à très récemment.
Les présences de l’orphelinat et de la maison des Vieux-Hommes accentuaient l’aspect social et charitable de ce quartier.
Ce passé est toujours visible dans les rues aujourd’hui : les petites maisons ouvrières des rues des Candillons et de Monstrelet et les bâtiments inoccupés de la grande teinturerie témoignent encore de la forte activité artisanale.
Le quartier est toujours très populaire : ces dernières décennies, nombre d’hôtels particuliers et de maisons du XVIIIème siècle ont été divisés en plusieurs appartements abritant une population aux revenus modestes.
Les parcours « Ville d’art et d’histoire »
Dans le cadre du label Ville d’art et d’histoire sont proposés des circuits autour de thématiques variées pour connaître et comprendre la ville.
Constituée de 9 quartiers unis par une histoire commune mais développant des particularismes marqués, la ville de Cambrai offre de multiples ressources susceptibles d’éclairer les habitants, les touristes, et le jeune public sur la qualité ainsi que la variété du patrimoine architectural et urbain cambrésien.
Trois circuits disponibles en français, anglais, allemand et néerlandais ont été conçus au milieu des années 2000 autour d’une signalétique en ville et de parcours de découverte.
- Le parcours « ville-frontière » vous emmène sur les traces des anciennes fortifications.
- Celui sur la « métropole religieuse » vous propose de retracer le patrimoine religieux important de Cambrai, évêché depuis le VIe siècle.
- Enfin, le circuit « au fil des rues » vous laisse arpenter les rues et les places tout en apprenant leurs origines.
Le parcours « Raconte-moi Cambrai » est spécialement conçu à l’attention des enfants.
En mêlant recherches historiques et témoignages des habitants, les quartiers prennent vie.
Laissez-vous guider par ces livrets, cartes sensibles et rallyes.
Le Labo et le CambraiScope
Depuis 2019, un centre culturel appelé Le Labo a ouvert dans l'ancien collège des jésuites.
Il accueille notamment le CambraiScope, centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine.
La porte de Paris et le patrimoine militaire
La porte de Paris est un vestige des fortifications de la ville de Cambrai dans le département du Nord.
Le Musée Militaire de Cambrai est dédié à l’histoire militaire de Cambrai, ancienne ville garnison, et au 1er Régiment d’Infanterie, le plus vieux de France, de 1871 à nos jours.
Le cimetière de la Porte de Paris est le plus important de la ville.
Le cimetière et le mémorial de Louvernal à 3 km de Cambrai au nord du village de Doignies, à la mémoire des 7 048 soldats morts durant la Bataille de Cambrai et qui n’ont pas de tombe connue.
La Première Guerre mondiale : le musée militaire de Cambrai
Les spécialités de Cambrai
Cambrai sans ses bêtises ne pourrait exister.
Ce bonbon à la menthe rayé de caramel se fabrique ici depuis le XIXe siècle.
Deux maisons historiques se partagent encore le marché : Afchain, rue du Cantimpré à Cambrai, et Despinoy à Fontaine-Notre-Dame, à quelques minutes en voiture.
Profitez-en pour explorer les autres spécialités du coin.
L’andouillette de Cambrai, à base de fraise de veau embossée dans une baudruche de bœuf, se démarque clairement de celle de Troyes.
La tome de Cambrai, fromage à pâte pressée, est également à goûter.
Que voir autour de Cambrai
Flesquières et le Cambrai Tank 1917
Le Cambrai Tank 1917 à Flesquières, l’un des sites incontournables de la Grande Guerre dans le Nord.
Commencez par Flesquières et son char britannique Deborah D51, exhumé en 1998 et exposé en sous-sol près de son lieu de découverte.
La bataille de Cambrai en novembre 1917 a engagé près de 476 chars britanniques dans une offensive coordonnée d’une ampleur sans précédent, après une première utilisation des blindés sur la Somme en 1916.
Ce centre d’interprétation le raconte mieux que n’importe quel manuel.
L’abbaye de Vaucelles
Enchaînez avec l’abbaye de Vaucelles, à 20 min.
Il s’agit de l’une des plus grandes salles capitulaires d’Europe.
Elle comprend un jardin médiéval préservé, et une brasserie artisanale dans l’ancienne ferme des moines.
Le Cateau-Cambrésis et le musée Henri Matisse
Le Cateau-Cambrésis, et son musée Henri Matisse fondé lui-même dans sa ville natale.
Gardez Le Cateau-Cambrésis pour l’après-midi ou pour une 2e sortie.
Le musée Matisse, rouvert en novembre 2024 après travaux, réunit 82 œuvres données par le peintre lui-même, plus des Picasso, Chagall et Giacometti.
Il se situe à 25 km depuis Cambrai, soit 30 min de trajet.
Déjeunez avant à la Brasserie Historique de l’Abbaye du Cateau, un site classé aux Monuments Historiques.
Le musée de la dentelle de Caudry
Le musée de la dentelle et broderies de Caudry.
Vous aurez peut-être la chance de voir ces antiques métiers Leavers fonctionner grâce à l’habileté d’un tulliste (planning) et d’admirer les créations de grands noms de la mode.
Accès et organisation de la visite
En train, Cambrai est accessible depuis Lille en moins d’une heure via la ligne TER Lille-Saint-Quentin, avec un changement à Douai.
Depuis Paris-Nord, tablez sur environ 2h30 de voyage avec correspondance.
Les liaisons passent par Douai en TER ou par Arras en Intercités.
En voiture, l’A2 relie Paris et Bruxelles à Cambrai directement, et l’A26 est à proximité immédiate.
Misez entre 5 et 10 € par personne pour les visites payantes comme les souterrains ou le musée des Beaux-Arts.
De mai à septembre, les monuments sont ouverts avec des horaires étendus et les animations extérieures sont au rendez-vous.
Décembre se prête également à une visite pour le marché de Noël.
Les souterrains et le beffroi sont à réserver à l’office de tourisme (Maison espagnole) avant votre visite.