Chroniqueuse radio et télévision remarquée, Nora Hamzawi livre un second one-woman show sarcastique aux vertus thérapeutiques sur les tribulations d’une nouvelle trentenaire libérée.
Avec elle pas de chichis, pas de tabous, on parle de tout et ça fait un bien fou !
Un spectacle consacré aux contradictions de la vie adulte
Maternité, crise de couple, addiction aux réseaux sociaux et à Doctissimo... Nora dissèque nos envies, nos manies et nos contradictions avec un franc parler et une liberté de ton jubilatoire.
Grâce à une bonne dose d’autodérision, elle lève le voile sur nos névroses inavouées d’adultes pour mieux nous aider à les accepter.
Quand tes deux dernières recherches Google sont « temps parcours bombe atomique » et « méthode pour rajeunir sans effort », ça parait clair qu’il y a un rapport au monde pas sain.
Après avoir parcouru la France entière avec son précédent spectacle et plusieurs rôles salués au cinéma, Nora Hamzawi est de retour avec un seul-en-scène rafraichissant réservé aux plus grands.

Origines, naissance et formation
Nora Hamzawi est d'origine syrienne.
Elle est née en 1983 à Cannes et grandit à Paris.
Une fois son baccalauréat obtenu, elle s'inscrit en faculté de droit mais abandonne.
Elle s'inscrit ensuite à IUT Paris Descartes en Infocom puis complète sa formation au CELSA, section « marketing, pub et communication ».
Elle suit en parallèle de ses études le Cours Florent et l'Atelier Fanny Vallon.
Une carrière entre humour, radio, télévision et cinéma
Chroniqueuse radio et télévision remarquée, Nora Hamzawi livre un second one-woman show sarcastique aux vertus thérapeutiques sur les tribulations d’une nouvelle trentenaire libérée.
Après avoir parcouru la France entière avec son précédent spectacle et plusieurs rôles salués au cinéma, Nora Hamzawi est de retour avec un seul-en-scène rafraichissant réservé aux plus grands.
Nora Hamzawi dans Pension complète
Ce mercredi 16 avril 2025, CStar propose la rediffusion de Pension complète.
Porté par Franck Dubosc, Pascale Arbillot et Gérard Lanvin, le film est un remake d’un long-métrage français bien connu du public.
Situé au bord de la mer, le restaurant gastronomique de François et Charlotte marche très bien, contrairement à leur relation de couple : obsédé par l’idée d’obtenir sa première étoile au Guide Michelin, François tend à délaisser sa femme, qui rêve d’un enfant.
Charlotte, qui dirige avec son époux François un hôtel-restaurant gastronomique au bord de la mer, a d'abord été marié à Alex, un joueur un peu mythomane.
Lors d'une dispute, il était parti.
Donné pour mort, voilà qu'il réapparaît en justifiant son absence par le tsunami en Thaïlande.
Cette " résurrection " bouleverse la vie du couple car François et Alex se voient obligés de cohabiter.
François n'avait pas besoin de cela car sa relation avec Françoise était déjà chahutée par son obsession, à savoir obtenir une Étoile au Guide Michelin.
Les deux hommes se livrent une bataille rangée, dans le but de garder, pour l'un et de récupérer, pour l'autre, Charlotte.
Un remake de La cuisine au beurre
Avec Pension complète, Gérard Lanvin et Franck Dubosc ont, pourtant, tenté de marcher dans les pas de Fernandel et de Bourvil.
En effet, la comédie est un remake de La cuisine au beurre de Gilles Grangier, sorti en salles en 1963.
Si La cuisine au beurre avait été tourné dans le sud de la France, à Martigues, Pension complète s’est, lui, déroulé en Corse, plus exactement dans l’hôtel-restaurant de luxe Casadelmar à Porto-Vecchio.

Le décor corse et le huis clos
L’établissement a été construit directement sur la plage Casadelmar où chaque chambre s’ouvre sur une vaste terrasse panoramique dominant la baie.
Dans les jardins, une villa privée de 250 m² est également proposée à la location.
« J’ai choisi ce lieu unique, car j’aime l’idée du huis clos au cinéma.
« Et puis, il y avait ces ‘layers’ qui permettent au cinéma de jouer avec l’inconscient.
Par exemple, les cuisines, la salle de restaurant et les appartements sont travaillés en ‘couche freudienne’.
Les cuisines, c’est le ‘ça’ pulsionnel de la bouffe et du sexe.
Le restaurant, c’est le ‘moi’ identitaire du conflit.
Réalisation, scénario et musique
Après avoir réalisé un drame (Une minute de silence, 1998), un thriller (Otage, 2005), un film d’action (Nid de guêpes, 2002), un film de guerre (L’Ennemi intime, 2007) et un biopic (Cloclo, 2012), c’est le premier long-métrage de comédie auquel s’attaque Florent Emilio Siri.
Avant Pension complète, Florent-Emilio Siri a réalisé Cloclo en 2012, L'Ennemi intime en 2007, Otage en 2004 et Nid de guêpes en 2001.
Le scénario du film a été écrit par Matt Alexander, qui avait déjà écrit Double zéro en 2004, Samouraïs en 2002, Blueberry en 2002 et Le Boulet en 2001.
La musique a été composée par Emmanuel d'Orlando, qui avait composé auparavant la bande son des films House of Time en 2015, Les Rayures du zèbre en 2013 et Populaire en 2012.
La distribution de Pension complète
Au casting, les téléspectateurs vont retrouver Franck Dubosc dans le rôle de François, tandis que Pascale Arbillot interprète le personnage de Charlotte.
Gérard Lanvin incarne, pour sa part, Alex.
Parmi les actrices et acteurs principaux, on a pu voir au cinéma Gérard Lanvin dans Premiers Crus (2015) et Bon rétablissement ! (2014) ; Franck Dubosc dans Bis (2014) et SMS (2013) et Pascale Arbillot dans Les Petits mouchoirs (2010) et Toutes nos envies (2010).
Un accueil critique très réservé
Pourquoi diable un remake de "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier avec le tandem orageux de "Camping" en tête d’affiche et le réalisateur surdoué de "Nid de guêpes" aux commandes ?
C’est bien LA question qu’on se pose toutes les dix minutes en regardant le film.
De toute façon, au vu d’une sortie salles expédiée vite fait mal fait entre les fêtes de fin d’année, sans promotion ni interviews, l’imminence d’un désastre nous chatouillait déjà le pif.
Que les habitués de la « comédie française » ne s’attendent donc à rien de spécial, si ce n’est à retrouver la même mécanique narrative de nivellement par le bas, les mêmes effets comiques gérés comme dans une sitcom bâclée, la même mise en scène qui abuse de champs/contrechamps au détriment de toute scénographie, et surtout le même rythme sous Red Bull qui vise à aboutir à une durée n’excédant pas 1h30 (pour que le public ne s’endorme pas ou pour que ça n’empiète pas sur les autres programmes lors de sa diffusion télé… peu importe, on s’en fout).
Mais voilà, la note la plus basse est évitée de justesse par la présence d’un mini-atout assez inattendu, qui provient du casting.
A contrario d’un Gérard Lanvin de plus en plus régulier - et donc mauvais - dans son jeu bourru à la Lino Ventura et d’un tandem d’actrices pourtant talentueuses qui jouent plus les utilités qu’autre chose, c’est bel et bien Franck Dubosc qui sauve le film du naufrage intégral.
Celui qui irritait souvent par son ton sentencieux et ses blagues de beauf dans tant de navets franchouillards ("Camping" en tête) semble avoir retenu la leçon, faisant ici preuve d’un premier degré bienvenu qui le rend crédible dans les scènes comiques (toujours jouer le rire de façon sérieuse : c’est LA règle !) et toujours d’une grande justesse dans des scènes plus intimistes.
Le point de vue de Gérard Lanvin
Gérard Lanvin ne conserve visiblement pas un bon souvenir de Pension complète.
« Avec Dubosc, on a fait un très mauvais film. C’était un film affairiste. On s’est fait baiser. Il faut l’accepter. On s’en relève. Tu ne passes pas des six millions d’entrées de ‘Camping’ à 200 000 entrées comme ça. Il faut qu’il y ait tout autour du film de la nullité. Une fois que tu y es, tu es obligé de le jouer.
Diffusions et audience
À noter que pour l’une de ses dernières rediffusions en prime time à la télévision, mardi 28 mars 2023, Pension complète avait attiré, en moyenne, 579 000 personnes, soit 2,7% du public âgé de quatre ans et plus.
Il n'y a pas encore d'avis sur Pension complète.
Nota Bene : la modération des avis s'effectue a posteriori.