À l’extrémité est de la côte sud-africaine, presque à la frontière du Mozambique, le village de Sainte-Lucie constitue une base idéale pour explorer le parc naturel d’iSimangaliso Wetland Park, les zones humides du lac Sainte-Lucie, les plages de l’océan Indien et la réserve d’Hluhluwe-Imfolozi.
Cape Town, laissée derrière nous presque deux mois auparavant, est bien loin : 1900 km à l’ouest, pour être précis, et 4500 km au compteur en raison des détours. Sainte-Lucie est une petite bourgade installée dans la moiteur tropicale, dans un méandre du fleuve Hluhluwe, au niveau de l’estuaire qui débouche sur l’océan Indien.
Situé sur la côte est de l’Afrique du Sud, St Lucia est un petit village au cœur du Zululand où vous pouvez profiter du meilleur d’un safari en brousse et en bateau. Situé dans l’une des zones de conservation des mammifères les plus riches du pays, St Lucia donne accès au parc iSimangaliso Wetland Park, le premier site naturel sud-africain classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Un village tropical au cœur de la nature
Le tour du village est vite fait : une Main Street où s’alignent quelques restaurants et commerces est le seul endroit qui donne à peu près l’impression d’être en ville. Les autres rues de l’agglomération sont noyées dans la verdure.
La ville de Santa Lucia possède de nombreux Bed and Breakfast. Nous avons séjourné deux nuits au Bhangazi Lodge, qui proposait un très bon rapport qualité-prix. Les chambres sont toutes décorées en fonction d’un animal africain ; ainsi, nous avions la chambre éléphant.
La maison possède également une petite piscine, mais l’eau y était un peu froide pour se baigner, car août est le plein hiver en Afrique du Sud. Les hôtes étaient très sympathiques et ont pris le temps d’expliquer toutes les choses que l’on pouvait faire dans le coin.
Au cœur de Sainte-Lucie, les boutiques d’artisanat, les galeries d’art, les restaurants et les bars de la rue centrale donnent au village une atmosphère agréable le soir.
Nous sommes allés dans l’hôtel St Lucia Safari Lodge, qui propose de grandes chambres individuelles sous forme de bungalows. Les chambres étaient spacieuses et des bungalows avec cuisine sont également proposés. Le petit-déjeuner sous forme de buffet était correct, mais rien d’extraordinaire dans l’ensemble.
Nous avons dîné au Fisher’s man, situé sur McKenzie Street, près de la station-service. On y vient nombreux, car c’est le seul endroit de la ville qui propose du poisson frais. On pouvait y manger du barracuda, de la dorade ou du thon pour 120 R.
Les hippopotames de Sainte-Lucie
Ici, la nature est reine : la végétation est foisonnante, les singes se baladent dans les jardins, on croise des phacochères dans les rues, mais aussi de plus grosses bêtes : les hippopotames.
Les hippopotames sont les stars locales et c’est en grande partie pour les voir que l’on vient à Sainte-Lucie. Ils passent leurs journées au frais dans le fleuve, puis partent en balade une fois la nuit tombée pour brouter de l’herbe et déambuler dans les rues, où ils sont clairement chez eux.
Conséquence : dès la tombée du jour, on ne circule pas à pied dans Sainte-Lucie, car un hippopotame est dangereux. En trois semaines sur place, nous les avons vus à plusieurs reprises en ville, jusque dans le jardin limitrophe au nôtre. Nous avons même eu droit à un gros hippopotame bien dodu à deux mètres de chez nous ; la scène était plutôt impressionnante.
Nous avons souvent l’image d’un hippopotame gentil et grassouillet, comme dans les dessins animés de notre enfance, mais il n’en est rien. Malgré qu’ils soient herbivores, les hippopotames sont très dangereux. S’ils sont effrayés, ils n’hésitent pas à charger.
Les hôtes de notre lodge avaient pensé à tout, notamment à fournir une puissante lampe torche pour pouvoir sortir la nuit dans la ville. Il est indispensable d’avoir une lampe torche vraiment très puissante pour éviter de tomber nez à nez avec un hippopotame.

Croisière sur l’estuaire à la rencontre des hippopotames
L’activité incontournable à Sainte-Lucie est l’excursion en bateau sur l’estuaire à la rencontre des hippopotames et des crocodiles. Les croisières permettent également d’observer une grande variété d’oiseaux.
La croisière dure environ deux heures. Nous l’avons faite en fin de journée, avec un dernier départ à 16 heures, et nous recommandons cette balade. On voit de nombreux groupes d’hippopotames qui barbotent tranquillement, dans une ambiance de fin de journée particulièrement agréable sous le soleil couchant.
Les explications de l’équipage étaient intéressantes et nous avons appris beaucoup de choses sur ces animaux. Les hippopotames ne savent notamment pas nager : ils se déplacent dans l’eau en marchant au fond et peuvent rester en apnée plusieurs minutes.
Nous avons pu voir des hippopotames et leurs petits, des crocodiles, un aigle et un martin-pêcheur. La croisière permet de bien observer les animaux et d’avoir une belle vue sur le lac.
Pour réserver notre balade en bateau, nous avons fait appel à notre hôtel, mais il est également possible de se rendre dans l’un des nombreux bureaux de la ville. La sortie coûte entre 200 et 240 R par personne, en fonction du bateau, pour environ deux heures de balade.
| Élément | Informations |
|---|---|
| Durée de la croisière | 2 heures |
| Départs habituels | 9h ou 9h30, 11h ou 11h30, 13h ou 13h30, dernier départ à 15h |
| Tarif indiqué | 200-240 R par personne |
| Animaux observables | Hippopotames, crocodiles et oiseaux |
Les horaires varient selon les compagnies ; il est donc préférable de vérifier les départs auprès de l’hôtel ou de l’agence.
St Lucia South Africa Hippo Boat Cruise Trips
Le parc iSimangaliso Wetland Park
La réserve d’iSimangaliso Wetland Park est immense puisqu’elle s’étend sur près de 280 km de Sainte-Lucie jusqu’à la frontière avec le Mozambique. Le parc couvre près de 3 280 km² et offre une diversité remarquable d’animaux et de paysages.
Si l’on souhaite visiter la totalité de la réserve, il faut compter plusieurs jours, d’autant plus que celle-ci est composée de différentes zones qui ne communiquent pas toutes entre elles par la route.
La réserve de St Lucia, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1999 et renommée iSimangaliso Wetland Park en 2007, a été délimitée autour du lac St Lucia afin de préserver un écosystème varié et unique en Afrique du Sud.
L’iSimangaliso Wetland Park abrite plus de 6500 espèces de plantes et d’animaux. On y observe notamment des éléphants, des rhinocéros, des buffles, des léopards et des hippopotames, ainsi que de nombreuses espèces d’oiseaux, de reptiles et d’amphibiens.
Le parc rassemble une grande diversité de paysages : forêts côtières naturelles, marécages, mangroves, lacs, prairies, dunes et longues plages de sable bordées par l’océan Indien.
« iSimangaliso doit être le seul endroit sur Terre où le plus ancien mammifère terrestre, le rhinocéros, et le plus grand mammifère terrestre, l’éléphant, partagent un écosystème avec le plus ancien poisson, le cœlacanthe, et le plus grand mammifère marin, la baleine. »
Le lac Sainte-Lucie fait partie intégrante d’iSimangaliso Wetland Park. Il s’agit du plus grand estuaire d’Afrique. Il forme un immense estuaire de 40 km de long, parallèle à la côte, très peu profond et parsemé d’îles.
Cet écosystème de marais, de mangroves, de lacs et de prairies convient particulièrement bien aux hippopotames, aux crocodiles et aux oiseaux. Le lac abrite plus de 600 hippopotames.

Les secteurs accessibles depuis Sainte-Lucie
Au niveau de Sainte-Lucie, il est possible de visiter deux zones : la section est et la section ouest, en empruntant l’entrée située au niveau du poste Dukuduku, trois kilomètres avant l’arrivée au village.
La réserve comprend différentes zones, dont la partie Eastern Shores entre Sainte-Lucie et Cape Vidal. En un après-midi, il est possible d’en visiter une partie, mais cette durée peut être trop courte pour profiter pleinement des sites.
Une route goudronnée monte tout droit sur 30 km jusqu’à Cape Vidal, parallèlement à l’océan Indien. La route traverse la côte de l’autre côté des collines couvertes de végétation tropicale et permet déjà de repérer de nombreux animaux : zèbres, buffles, gnous et koudous, entre autres.
Mission Rocks et les belvédères
Le premier arrêt peut se faire à Mission Rocks, qui offre une vue des deux côtés des collines, vers l’océan et vers la plaine et le lac Sainte-Lucie.
Mission Rocks est une zone rocheuse où il n’est malheureusement pas possible de marcher ni de s’installer, car les vagues sont très dangereuses. Un autre arrêt est possible au mont Tabor.
Le belvédère de Mfabeni est dirigé vers le lac et offre une vue sur les paysages intérieurs.
Le Grassland Loop
À l’approche de Cape Vidal, le Grassland Loop forme une boucle de 28 km, dont 18 km sur piste. Sa première partie traverse une zone humide avec marais et lacs.
On y voit plusieurs hippopotames, dont un en dehors de l’eau. La deuxième partie traverse une belle savane avec des dunes rouges étonnantes.
Le paysage est joli, mais le nombre d’animaux observés peut être limité en milieu de journée. Un second passage en fin de journée ne nous a pas non plus permis d’observer davantage d’animaux.
Cape Vidal
Cape Vidal possède une très belle et longue plage sauvage de sable blond bordée de végétation. La baignade y est possible, même si les vagues restent fortes. La plage est parfaite pour un pique-nique et une sieste.
La route est longue pour accéder à la plage de sable blanc du Cape Vidal. Il n’y a que 35 km de route en bon état, mais les pauses pour observer les animaux ralentissent fortement le trajet.
Lors d’une visite trop courte, nous sommes arrivés à 16h45 à Cape Vidal et n’avons eu qu’un quart d’heure sur place pour admirer la plage avant de repartir. Nous n’avons pas eu le temps de nous rendre au lac Bhangazi.
Au parking de Cape Vidal, de nombreux singes grivets peuvent venir gambader sur les voitures.
À marée basse, les plages de Cape Vidal Bay forment des bassins dans lesquels il est possible de nager avec des palmes, un masque et un tuba au milieu des poissons tropicaux, sans craindre les requins.
Plages, baignade et océan Indien
En sortant du village, on rejoint très vite la plage de l’océan Indien. Elle n’est pas toujours propice à la baignade en raison des courants, de l’eau boueuse, des requins et des crocodiles, mais elle convient parfaitement à une promenade dans un paysage impressionnant et sauvage.
À Sainte-Lucie, il est également possible de profiter d’une immense plage de sable fin. La baignade est possible, mais il ne faut pas trop s’éloigner du rivage, car le courant peut être important et des requins peuvent être présents au large.
L’eau de l’océan Indien était à une température agréable, même en plein hiver, en août, et nettement plus chaude que celle de l’océan Atlantique à Cape Town.
La côte du Natal bénéficie d’un climat subtropical et les courants chauds du Mozambique qui baignent les plages en font la « côte d’Azur » sud-africaine.
Randonnée guidée dans la réserve
Le lendemain matin, nous avions rendez-vous à notre lodge pour une randonnée dans la réserve d’iSimangaliso avec un guide. Nous avions réservé cette excursion la veille auprès de l’agence Shakabarker Tours, située dans le Bed&Breakfast Hornbill House, un peu à l’écart de la rue principale.
Les deux excursions réalisées avec cette agence, la randonnée et la croisière sur l’estuaire, étaient vraiment très réussies.
Le guide vient chercher les visiteurs au lodge. La voiture est laissée à l’entrée de la réserve, puis la randonnée de quelques heures commence dans le parc.
Le guide est passionnant et incollable sur la flore, la faune et l’histoire du parc. Il explique que la réserve est assez récente. Pendant l’apartheid, les Boers avaient essayé sans succès d’utiliser ces territoires pour l’élevage, puis pour la plantation d’arbres.
La zone est trop proche de l’océan et les bovins ou les arbres ne s’y développent pas correctement. Le guide présente également les différents arbres et fait goûter le Monkey Orange, un fruit qui pousse dans la région et plaît beaucoup aux singes.
Il parle de la faune du parc, des antilopes aux bousiers. Même si les animaux sont plus craintifs lorsque l’on se déplace à pied, randonner dans un parc naturel au milieu des antilopes et des zèbres est une expérience unique.
Safari dans l’iSimangaliso Wetland Park
Une étape dans la réserve de St Lucia permet de varier les plaisirs lors d’un voyage en Afrique du Sud. La réserve propose des biotopes très variés, de l’estuaire fréquenté par les crocodiles et les hippopotames à la lagune qui abrite de nombreux oiseaux, en passant par les immenses plages de sable bordées de dunes.
En voiture, à pied ou encore à cheval, il est possible d’observer une grande diversité animalière dans des paysages remarquables.
La réserve est accessible toute l’année, mais certaines saisons sont plus propices à certaines activités. La saison sèche, entre mai et septembre, est idéale pour observer les animaux : avec le manque de pluie, les mammifères se regroupent près des points d’eau.
Les mois d’octobre, mars et avril constituent un bon compromis, avec des températures agréables et une faune abondante.
De novembre à février, les plages de Sainte-Lucie deviennent un site essentiel pour la ponte des tortues marines qui reviennent chaque année y déposer leurs œufs.
Le parc iSimangaliso Wetland Park comprend bien les Big Five : le lion, l’éléphant, le léopard, le rhinocéros et le buffle. Il est également particulièrement réputé pour ses hippopotames.
La réserve d’Hluhluwe-Imfolozi
Sainte-Lucie peut aussi servir de camp de base pour réaliser un safari à la journée ou à la demi-journée dans la réserve d’Hluhluwe, avec un départ très matinal.
Nous sommes partis pour trois jours et deux nuits explorer le parc d’Hluhluwe-Imfolozi, situé à environ 1h15 de route. C’est un grand parc divisé en deux sections : Imfolozi à l’ouest et Hluhluwe à l’est.
Le parc possède une porte commune au milieu, Nyalazi Gate, une autre à l’est de Hluhluwe, Memorial Gate, et une dernière à l’ouest d’Imfolozi, Cengeni Gate.
Pour limiter les trajets, nous avions pensé passer une nuit au camp de Mpila, côté Imfolozi, et une nuit au Hilltop Camp, côté Hluhluwe. Mpila étant complet, nous avons finalement passé les deux nuits à Hilltop.
Hilltop est un camp très agréable avec une très belle vue sur les environs. Côté équipements, il y a essentiellement une piscine, un restaurant et un curio shop.
Cette organisation a entraîné un peu plus de route, mais elle ne nous a pas empêchés de circuler dans les deux sections du parc au fil de nos safaris.
L’environnement est superbe, avec un beau paysage de savane très vallonné. On traverse de jolies collines couvertes d’herbes et de petits arbustes, ainsi que de nombreux points d’eau naturels et cours d’eau, où la végétation devient soudainement tropicale.
Le seul inconvénient est que les animaux se dispersent davantage que dans d’autres parcs, comme Addo, où les points d’eau sont moins nombreux. Le panorama de la section du Magangeni Loop, vers Memorial Gate, mérite une mention particulière.
Le parc possède plusieurs aires de pique-nique, en général non clôturées, ainsi que diverses cabanes d’observation bien réparties.
Thiyeni Hide
Nous avons beaucoup aimé Thiyeni Hide, côté Hluhluwe, située au bord d’un point d’eau. Nous y avons eu droit à un superbe face-à-face avec un éléphant qui s’est approché à quelques mètres.
Nous sommes retournés à cette cabane d’observation chacun des trois jours dans le parc, même si la piste pour y accéder était très défoncée.
La piste a fait beaucoup frotter la voiture, et le passage d’une troupe d’éléphants a laissé des bouses et des branches cassées. Lorsque nous sommes arrivés, il y avait foule au point d’eau.

Animaux observés à Hluhluwe-Imfolozi
Nous avons retrouvé les animaux classiques des safaris : zèbres des plaines, antilopes, buffles, gnous et babouins.
Nous avons également observé des éléphants tous les jours, seuls ou jusqu’à quinze individus à la fois, mais généralement de loin. Celui de Thiyeni Hide est le seul que nous ayons vu de près.
Nous avons aussi revu des rhinocéros blancs, de plus près que lors des observations précédentes. C’était clairement notre meilleure observation de ces grands animaux.
La réserve d’Hluhluwe est une très belle étape après un séjour à iSimangaliso Wetland Park. Elle se trouve également près des frontières avec le Mozambique et l’Eswatini et peut être intégrée à un grand voyage à travers l’Afrique australe.
Quand partir à Sainte-Lucie et dans les zones humides
Sainte-Lucie possède un climat subtropical. Les voyageurs peuvent s’attendre à de nombreuses journées chaudes et ensoleillées toute l’année.
Les étés sont humides, avec des orages en fin d’après-midi et en soirée. Le mois de décembre est généralement le plus pluvieux.
L’hiver se situe entre juin et août et correspond à la saison sèche. Les températures sont douces à chaudes et les soirées peuvent être fraîches.
Les parcs sont accessibles toute l’année, mais l’hiver austral, d’avril à octobre, est généralement la période où il fait le plus beau et où les conditions sont les plus agréables.
La fréquentation est assez importante toute l’année à Sainte-Lucie et sur les plages, avec davantage de visiteurs pendant les vacances sud-africaines de Noël et de Pâques.
Accès et déplacements
Les deux aéroports qui desservent le KwaZulu-Natal sont Durban, qui accueille également des vols internationaux, et Richards Bay.
L’iSimangaliso Wetland Park est accessible en voiture depuis Durban, en environ trois heures de route, ou depuis Richards Bay, en environ 1h30.
Une fois arrivé dans la région, il est recommandé de louer une voiture pour se déplacer et explorer les différentes zones du parc en toute liberté.
En voiture, la route est de très bonne qualité, mais il faut prévoir du temps supplémentaire pour les pauses destinées à observer les animaux. Les horaires de fermeture des portes et la durée des trajets doivent également être pris en compte avant de s’engager sur une piste.
Tarifs et informations pratiques
L’entrée du parc n’est pas incluse dans la Wild Card. Le tarif indiqué est de 45 R par adulte et 50 R par véhicule. Une carte du parc est disponible à l’entrée pour 10 R.
Un autre tarif relevé indique 45 R par personne, 55 R par voiture et 10 R de taxe, soit 155 R pour une personne et une voiture. Les prix pouvant varier selon l’entrée et la période, il est préférable de vérifier les tarifs au poste d’accès.
| Service | Tarif ou indication |
|---|---|
| Entrée du parc | 45 R par adulte + 50 R par véhicule |
| Carte du parc | 10 R |
| Autre tarif indiqué | 45 R par personne + 55 R par voiture + 10 R de taxe |
| Accès à Cape Vidal | Route goudronnée depuis la zone Eastern Shores |
Il est conseillé d’acheter la carte de la réserve à l’entrée, notamment pour repérer les accès aux lacs et les différentes pistes.
La petite ville de Sainte-Lucie constitue une base pratique pour organiser les sorties. Certains établissements proposent des excursions organisées pour explorer les différentes zones du parc, avec la possibilité de consacrer une journée au bord de l’eau et une autre au cœur de la forêt.
Activités à combiner autour de Sainte-Lucie
Croisière de deux heures dans l’estuaire à la recherche des hippopotames, des crocodiles et des oiseaux.
Safari en voiture dans les zones d’iSimangaliso Wetland Park.
Randonnée guidée au milieu de la flore et de la faune du parc.
Promenade sur les immenses plages de sable bordées de dunes.
Baignade avec prudence sur les plages autorisées.
Snorkeling dans les bassins de Cape Vidal Bay à marée basse.
Observation des dauphins et des baleines.
Observation des tortues marines pendant la période de ponte, de novembre à février.
Safari à Hluhluwe-Imfolozi, à la journée ou sur plusieurs jours.
De l’observation des baleines à la recherche des célèbres hippopotames, en passant par l’observation des dauphins nageant à côté du bateau, Sainte-Lucie offre une grande variété d’expériences dans un environnement exceptionnel.