Une Américaine a été retrouvée morte en République dominicaine mardi matin. Un meurtre sauvage et choquant.
Patricia Ann Anton, âgée de 63 ans, a été retrouvée morte mardi matin à Puerto Plata, en République dominicaine. Cette Américaine, enseignante sur l’île, a été découverte les pieds et poings liés, chez elle, rapporte le «New York Post».

Une enseignante retrouvée attachée à son domicile
Elle avait également un tissu dans la bouche. La police a fait savoir qu’elle était probablement morte par strangulation après avoir été torturée.
Les autorités pensent que ce crime violent a eu lieu après un cambriolage qui aurait mal tourné. Son téléphone portable, son ordinateur et son écran de télévision auraient été volés.
Cependant, les enquêteurs n’ont trouvé aucune trace d’entrée par effraction, laissant penser que Patricia Ann Anton aurait été tuée par une personne qu’elle connaissait.
Aucun suspect n’a été arrêté.
Enquête policière et paranormal: Meurtre de deux femmes qui ont fait confiance à des étrangers
Les circonstances encore examinées par les enquêteurs
La découverte des objets disparus et l’absence de traces d’effraction orientent les recherches vers plusieurs hypothèses. Les autorités pensent que ce crime violent a eu lieu après un cambriolage qui aurait mal tourné.
Cependant, les enquêteurs n’ont trouvé aucune trace d’entrée par effraction, laissant penser que Patricia Ann Anton aurait été tuée par une personne qu’elle connaissait.
La police a fait savoir qu’elle était probablement morte par strangulation après avoir été torturée.
Une femme attachée à la République dominicaine
«Elle adorait la République dominicaine et ses habitants»
Avant de s’installer en République dominicaine, Patricia Ann Anton travaillait dans le Michigan.
Enseignante respectée, elle «était de ces maîtresses dont les élèves lui courent dans les bras, elle traitait chaque enfant comme les siens», a réagi un proche.
«Apprendre qu’elle a été tuée de façon si violente et cruelle ajoute à la douleur et à la tristesse», a-t-il ajouté.
«Elle adorait la République dominicaine et ses habitants. Elle se sentait en sécurité ici, elle aurait aidé n’importe qui. Mais elle savait aussi se débrouiller: ce n’était pas une fille aux yeux de biche innocente qui y venait des États-Unis. C’était une personne extraordinaire», a réagi sa cousine, Adrianne Machina, citée par «People».
Une enseignante appréciée dans le Michigan
Avant de s’installer en République dominicaine, Patricia Ann Anton travaillait dans le Michigan.
Enseignante respectée, elle «était de ces maîtresses dont les élèves lui courent dans les bras, elle traitait chaque enfant comme les siens», a réagi un proche.
Le témoignage de ses proches décrit une institutrice profondément investie auprès de ses élèves et attachée aux personnes qu’elle rencontrait.
«Apprendre qu’elle a été tuée de façon si violente et cruelle ajoute à la douleur et à la tristesse», a-t-il ajouté.
Les éléments connus de l’affaire
| Élément | Information |
|---|---|
| Victime | Patricia Ann Anton |
| Âge | 63 ans |
| Nationalité | Américaine |
| Profession | Enseignante |
| Lieu de découverte | Puerto Plata |
| Situation | Les pieds et poings liés |
| Autre élément constaté | Un tissu dans la bouche |
| Cause probable de la mort | Strangulation après torture |
| Objets qui auraient été volés | Téléphone portable, ordinateur et écran de télévision |
| État de l’enquête | Aucun suspect n’a été arrêté |
Une enquête marquée par plusieurs questions
Les autorités pensent que ce crime violent a eu lieu après un cambriolage qui aurait mal tourné.
Son téléphone portable, son ordinateur et son écran de télévision auraient été volés.
Cependant, les enquêteurs n’ont trouvé aucune trace d’entrée par effraction, laissant penser que Patricia Ann Anton aurait été tuée par une personne qu’elle connaissait.
La police a fait savoir qu’elle était probablement morte par strangulation après avoir été torturée.
Aucun suspect n’a été arrêté.
Un drame distinct survenu dans le même pays
La fille d’une Canadienne tuée dans un accident d’autobus en République dominicaine affirme qu’elle cherche toujours des réponses, trois jours après l’accident qui a coûté la vie à un autre Canadien et blessé 13 autres personnes.
Les éléments concernant cet accident sont distincts de l’affaire Patricia Ann Anton.
Mme Fullerton a indiqué qu’elle n’avait pas réussi à joindre son père et qu’elle demandait aux autorités consulaires canadiennes d’envoyer un représentant à l’hôpital où il est soigné, parce que sa famille n’a reçu aucune information officielle sur son état de santé.
Elle a déclaré avoir appris l’accident par son oncle, qui voyageait avec ses parents au moment des faits et qui a également été hospitalisé.
« Il m’a téléphoné, il pleurait et parlait très lentement, comme s’il avait été frappé à la bouche », a raconté Mme Fullerton lors d’une entrevue mercredi.
Pourquoi n’ai-je pas été informée ? Je n’aurais pas dû l’apprendre par les médias étrangers.
Selon Mme Fullerton, son oncle lui a dit que son père devait bientôt subir une opération à la colonne vertébrale.
« Tout ce que je sais, c’est qu’il n’était pas assez stable pour subir une opération en raison d’un gonflement », a-t-elle déclaré.
L’accident d’autobus dans la zone de La Romana
Dans un communiqué, Sunwing a déclaré que l’autobus qui a eu l’accident était exploité par l’un de ses prestataires tiers qui transféraient des clients de l’aéroport international de Punta Cana vers des hôtels via NexusTours.
Les autorités locales ont rapporté que le bus avait dérapé sur une route dans la zone touristique de La Romana, à environ une heure de route à l’ouest de Punta Cana et à l’est de la capitale, Saint-Domingue.
Elles ont précisé que les 13 blessés étaient âgés de 37 à 72 ans.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, la République dominicaine affiche l’un des taux de mortalité routière les plus élevés au monde.

Une autre affaire touchant une voyageuse canadienne
La famille et les amis sont en deuil après le décès inattendu de Brook Morneau, 24 ans, originaire du Grand Sudbury, survenu le 8 mars alors qu’elle était en vacances en République dominicaine.
Ce texte est une traduction d’un article de CTV News.
Mais son fiancé, Devon Gavan, a indiqué avoir trouvé du réconfort dans le soutien massif que lui et la famille ont reçu.
«Elle était si attentionnée et gentille avec tous ceux qu’elle rencontrait», a déclaré M. Gavan.
Mme Morneau, infirmière, voyageait avec M. Gavan et sa famille pour le 50e anniversaire de sa mère, Corrina, célébré quelques jours seulement avant le décès de Mme Morneau.
«C’était vraiment une belle journée, c’est dommage, tout est désormais assombri par ce qui s’est passé», a affirmé Corrina.
Les derniers jours de Brook Morneau
Dans une entrevue exclusive accordée à CTV News, Gavan et sa mère ont expliqué que Mme Morneau «ne se sentait pas bien» après le souper vendredi dernier et qu’elle était allée se coucher.
Le lendemain matin, elle s’est réveillée en vomissant et continuait à se sentir mal.
Le médecin de leur complexe hôtelier leur a conseillé de se rendre à l’hôpital, où elle a été admise.
«Nous pensions qu’elle allait s’en sortir, elle allait très bien jusqu’à ce que ce ne soit plus le cas. Puis, le lendemain, elle est malheureusement décédée.» - Corrina, mère de Brook Morneau
La famille ignore toujours la cause de son décès, bien que Corrina ait indiqué qu’une autre personne de leur groupe de voyageurs s’était également sentie mal.
Il leur a fallu six jours pour se remettre de ce qui a ensuite été diagnostiqué comme une infection bactérienne.
Le soutien apporté à la famille
Gavan a dit que cette perte était insupportable.
«Je n’ai même pas les mots pour décrire ce que je ressens», a-t-il affirmé.
«C’est vraiment horrible de ressentir cela et de perdre quelqu’un si rapidement, quelqu’un qui m’était si cher.»
Son frère a lancé une campagne GoFundMe pour aider la famille à payer le rapatriement de la dépouille de Brook au Canada, les frais funéraires et d’autres dépenses.
La réponse a été si massive que l’objectif a été revu à la hausse à plusieurs reprises et s’élève désormais à 60 000 dollars.
Samedi après-midi, plus de 54 000 dollars avaient été récoltés.
«Cela apporte un peu de réconfort à un moment où on en a vraiment besoin, et c’est réconfortant», a soutenu Gavan.
«Je suis tellement reconnaissant que j’ai du mal à l’exprimer.»
«Nous sommes reconnaissants et touchés par le soutien de la communauté (provenant) de partout au Canada, vraiment. C’est vraiment magnifique et cela témoigne de la qualité de Brook», a affirmé Corrina.
Les préoccupations de la famille concernant les voyages
La famille a écrit dans un communiqué que «le traumatisme causé par tout ce qui s’est passé est encore extrêmement dévastateur pour notre famille».
«Notre famille souhaite simplement sensibiliser le public afin que d’autres comprennent les risques potentiels liés aux voyages à l’étranger. Il est important que les gens effectuent des recherches approfondies avant de partir et ne se fient pas uniquement au site web d’un complexe hôtelier. Les voyageurs devraient avoir accès à des informations précises afin de pouvoir prendre des décisions en toute connaissance de cause avant de choisir de partir», indique le communiqué.
«L’une des leçons que nous avons tirées de cette expérience est que les systèmes de santé d’autres pays peuvent être réglementés différemment de celui du Canada et ne pas toujours offrir les mêmes normes de soins auxquelles les Canadiens sont habitués. Nous estimons que les gens doivent être conscients de ces différences et des risques potentiels lorsqu’ils voyagent.»
«Brook était une infirmière diplômée qui était fiancée et qui se réjouissait de construire une vie avec l’amour de sa vie. Elle était profondément aimée, et cette perte nous brise le cœur.»- La famille de Brook Morneau dans un communiqué
L’hommage rendu à Brook Morneau
Horizon Santé-Nord a mis les drapeaux en berne au Centre de santé du lac Ramsey et au Sudbury Outpatient Centre jusqu’à mardi en l’honneur de Mme Morneau.
Dans une note interne obtenue par CTV, HSN a indiqué:
«À seulement 24 ans, Brook était une infirmière passionnée au sein de l’équipe de l’unité de soins post-anesthésiques (PACU) et a marqué la vie de tous ceux qui ont eu le privilège de la connaître. Elle incarnait la gentillesse, la compassion et le dévouement. Elle se souciait profondément de ses patients et de ses collègues, offrant toujours une présence douce, une oreille attentive et un sourire rassurant.»
«On se souviendra d’elle comme d’une personne douce, à la voix douce et incroyablement gentille. Sa nature compatissante et son esprit familial ont touché tant de personnes. Quel que soit le jour, elle rayonnait de chaleur, avec son amour pour le rose et tout ce qui brillait, ce qui reflétait la luminosité qu’elle apportait au monde.
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