La licence Asterix & Obelix n’est plus à présenter de part son succès notamment en France.
En effet, les adaptations de la célèbre BD ne manquent pas, entre les jeux, les dessins animés et les films.
La licence est d’autant plus représentée chez Nintendo car chaque console a eu droit à un ou plusieurs jeux de la série.
Et la Switch ne déroge pas à la règle avec ce remaster de Asterix & Obelix XXL2 sorti initialement sur PS2 et PC en 2005.
Après 10 ans d'absence sur consoles de salon, les Gaulois reviennent dans le cadre d'une version remasterisée du jeu sorti en 2005.
Pour accompagner la sortie récente au cinéma de leur nouveau film d'animation, Astérix & Obélix débarquent sur Switch après plus de 10 ans d'absence sur consoles de salon !

Les Gaulois sont de retour, et sur Switch, par Toutatis !
Finalement, cet épisode remasterisé permet de retrouver enfin sur consoles de salon nos deux célèbres Gaulois.
Cette réédition est l'occasion, pour ceux qui seraient passés à côté du jeu original, de rattraper leur retard, et les plus nostalgiques retrouveront leurs marques.
Une histoire fidèle à l’univers de la BD
Dans ce titre, on découvre que Panoramix est accusé de trahison envers ses amis druides qu’il aurait livrés aux Romains.
Sam Fichaure, qui sera votre guide de jeu, rapporte la nouvelle de cette traîtrise au village d’irréductibles gaulois.
Asterix et Obelix ne croyant pas à cette trahison, décident de se rendre à Las Vegum, le parc d’attraction du jeu à Rome, afin de retrouver Panoramix et de s’expliquer directement avec lui.
Le jeu commence par une cinématique dans laquelle on découvre avec surprise Panoramix profiter de la réunion de la forêt des carnutes pour livrer aux Romains les druides qui l’accompagent.
Le légionnaire Sam Fichaure étant témoin de cette trahison supposée, il en avertit le village gaulois.
XXL2 parle de la traîtrise présumée de Panoramix, qui aurait hypothétiquement conclu un pacte avec les Romains.
Témoin d’un scène étrange à la forêt des carnutes, Sam Fichaure se rend au village des Gaulois dans le but d’avertir Asterix et Obelix du possible retournement du druide.
La plus mémorable, c’est l’excellente borne d’arcade signée Konami.
Que de souvenirs, que d’argent de poche dilapidé !
Le premier Astérix développé par Infogrammes, sur Super Nintendo, n’était pas trop mal non plus, même si bourré de bugs en tous genres.
Moins connu, mais on vous le conseille : Astérix sur la trace d’Idéfix sur Game Boy Color, jeu de plateforme parmi les plus étonnants de la console portable de Nintendo.
Las Vegum et les références vidéoludiques
C’est à Las Vegum que l’aventure se déroule, au sein d’un grand parc d’attractions rempli de références à la culture vidéo ludique.
On retrouve nos deux gaulois préférés, accompagnés d’Idéfix.
Le joueur est à la poursuite d’un Panoramix qui agit bien étrangement, en intelligence avec César pour le rendre plus puissant.
Ce sont dans ces lieux que nos deux Gaulois vont devoir affronter des hordes de Romains prêts à en découdre.
Les références ne s'arrêtent d’ailleurs pas là et s’étendent aussi aux environnements visités.
On y retrouve un peu tous les classiques des jeux d’aventure avec la forêt gauloise, les camps romains, les pays enneigés ou au contraire brûlés par le soleil et encore la cité romaine avec son architecture typique.
Las Vegum s’agence comme un monde en 3D à base de secteurs à découvrir, comme la plupart des jeux de plateforme de l’époque.
Ainsi, on a droit notamment au quartier de Paris Lutèce, avec ce qu’il faut de Notre-Dame (encore debout, eh oui) et de Tour Eiffel, ou encore l’égyptienne Louxor.
Ce sont en tout six niveaux qui sont au programme (divisés en sous-zones), et tous bourrés de clins d’œil au monde du jeu vidéo.
Bien des licences cultes sont citées : Splinter Cell, Tomb Raider, Mario (et particulièrement l’opus Sunshine), Donkey Kong, Sonic et une foule d’autres qu’on vous laisse découvrir.
On retrouve cependant bien l’univers des deux gaulois au travers de couleurs chaudes, de nombreuses références diverses au domaine vidéo-ludique tout au long du jeu (Splinter Cell, Mario, Street Fighter, Tetris, …) et l’humour qui est présent tout le long de l’aventure.
DIRECTION LAS VEGUM !! - Astérix & Obélix XXL 2 HD 1#
Un gameplay simple, accessible et répétitif
XXL2 est un jeu d’action/énigme/plateformer en 3D qui mêle des phases de déverrouillage de porte avec des phases de dérouillage de romains.
On peut noter qu’il y a eu quelques améliorations niveau gameplay.
Par exemple, les touches ne doivent plus rester enfoncées pour certaines actions et il faut dire que cela améliore l’expérience de jeu.
Cela dit, lorsque l’on joue, on ressent très vite le vieux jeu très bon à son époque mais hors du temps aujourd’hui, d’autant qu’il n’a pas bénéficié des retouches nécessaires pour le remettre au goût du jour.
En effet, les phases de gameplay sont très répétitives : battre des romains pour ouvrir des portes qui permettent de passer à la zone suivante, puis battre des romains, ouvrir une porte à nouveau, etc..
La diversité se fait surtout autour des énigmes de chaque “salle”, assez variées au début du jeu mais répétitives à mesure que l’on avance, rendant le jeu plus mécanique à jouer que fun.
Les combats sont assez accessibles en termes car il suffit de 3 touches pour combattre.
De plus, l’amélioration des feedbacks visuels lors de l’attaque des romains est très appréciable et nous évite de mourir sans vraiment en connaître la raison.
Mais les combats deviennent eux aussi très répétitifs et se résument à trois actions : Étourdir un ennemi, l’attraper et frapper les autres avec.
Le principe du jeu reste évidemment le même : du beat'em all avec des légionnaires et autres centurions de plus en plus coriaces !
La progression se fait via une succession de séquences où il faut détruire tous les ennemis pour ouvrir une porte, et de recherche pour trouver les mécanismes dans le but d’avancer.
Un minimum de matière grise est donc demandé afin de connaître la joie de coller des centaines de bourre-pifs aux Romains.
Ces derniers disposent de compétences d’attaque différentes selon leur grade, à l’instar de n’importe quel beat’em all.
Les combats sont simples et accessibles dans la mesure où ils s’exécutent grâce à une combinaison de trois touches d’attaque seulement.
Une configuration simplifiée qui classe d’emblée cet Asterix dans la catégorie des jeux parfaitement pensés pour les plus jeunes, malgré les divers problèmes techniques relevés.
Les retours visuels lors des attaques adverses ont par ailleurs été largement améliorés et rappellent ceux des Batman de Rocksteady.
Néanmoins, quand une dizaine d’adversaires se jette sur Asterix et Obelix, c’est surtout le côté brouillon des combats qui s’impose.
La bonne technique consiste, au final, à étourdir son adversaire puis à le faire tournoyer afin de faire le ménage avant de l’envoyer au loin sur d’autres opposants.
Lorsqu’un ennemi prépare son attaque, un retour visuel passant du vert au rouge s’affiche sur le protagoniste.
Le coup peut être empêché avec une charge bien placée, qui a pour effet d’étourdir l'assaillant.
Lorsqu’il est dans les vapes, l’adversaire peut être pris pour être balancé contre un obstacle, ou tout simplement envoyé dans les airs grâce à la touche d’attaque rapide.
Un mode furie s’active après une série de coups réussis.
Le jeu se savoure notamment en sachant que les combats répètent la même routine, même si les différentes patterns des ennemis apportent un peu de diversité.
Il faudra, par exemple, briser le bouclier de certains, ou encore déjouer le lance-eau de ce fichu clone de Mario épisode Sunshine.
Des nouveautés utiles mais limitées
On notera d’ailleurs que le multijoueur en coop n’est pas disponible lui non plus, ce qui aurait été un vrai plus pour le remaster du jeu.
Bien que l’on puisse changer à volonté entre Asterix et Obelix, apportant de la diversité au gameplay, cela n’enlève pas vraiment le vide laissé par l’absence d’un mode coop.
Le remaster ajoute quand même quelques fonctionnalités comme la téléportation entre les zones ou même de nouvelles compétences pour les personnages.
Par ailleurs, parmi les nouveautés de ce remake, des compétences ont été ajoutées, ainsi que des défis et un système de téléportation entre zones déjà visitées.
Cette nouvelle version apporte quelques nouveautés bienvenues, comme de nouvelles compétences, différents modes de difficulté, des défis axés sur les combats au sein des niveaux, ou encore un système de voyages rapides pour mieux mettre la main sur tous les collectibles du jeu.
Ce système de téléportation est à utiliser avec parcimonie, puisqu’il empêche malheureusement le déclenchement de certains scripts s’exécutant sur le chemin de retour du joueur normalement prévu.
Même si le joueur peut switcher à tout moment de personnage principal et ainsi passer d’Asterix à Obelix, l’aventure reste cloisonnée à un seul et unique joueur.
Il est vraiment dommage de constater que les équipes d’OSome Studio n’aient pas profité du temps de développement pour inclure un mode multijoueur qui aurait parfaitement convenu à cette épopée.
Ils ont rajouté des trucs cool, comme un "arbre de compétence" mais ils ont enlevé des trucs cool aussi comme le choix des chapitres et le menu du jeu est vraiment simpliste même pas de musique comme à l'époque !
Ils ont rajouté un mode de défis où on affronte des "vagues" de romains, à par faire prolongé la durée de vie du jeu (qui est courte) je ne vois pas grand intéret.
Malgré les quelques petit défaut que j'ai pu cité, ce remaster est correct dans l'ensemble.
Je le conseil à tout fan d'Astérix de prêt ou de loin, de n'importe quel âge.
Il faut admettre que des jeux comme ça on en fait plus, et ça se comprends, c'est quand même assez répétitif.
En tout cas je remercie Microïd de redonner naissance à Astérix en jeux vidéo, ça me manquait et je leur souhaite une bonne continuation pour XXL 3.
L’aventure alterne donc entre séquences de résolution d’énigmes et affrontements dans un camp romain, dans lequel il faut récupérer un objet ou délivrer un personnage.
Plus on avance, plus les ennemis se font coriaces, avec des boucliers à faire sauter, des généraux qui donnent les ordres et des lanceurs de javelots.
Les combats sont assez répétitifs et manquent un peu d’intensité, sauf vers la fin où le nombre de légionnaires augmente enfin.
En plus de l’attaque de base, les deux héros disposent d’attaques plus puissantes qui se déclenchent en utilisant la gâchette pour faire apparaître une sorte de roue d’actions.
Astérix peut boire une gorgée de potion magique pour décupler sa puissance, tandis qu’Obélix peut donner l’ordre à Idéfix de mordre les fesses du premier Romain venu.
En outre, du fait d’être le porteur du menhir, Obélix dispose d’actions intéressantes pour la résolution des énigmes et même en combat, avec l’utilisation des composantes magiques « feu/glace/aimant ».
Étrangement, le jeu abandonne totalement les sauts au profit d’une sorte de roulade qui sert à franchir certains trous, pas toujours évidente à placer du fait de la vue fixe.
Différents bonus sont placés un peu partout et nécessitent de bien explorer les environs ou d’utiliser certains éléments du décor pour y accéder.
Des missions annexes offrent également des défis un peu plus coriaces.
Technique, direction artistique et ambiance sonore
Contrairement au gameplay, on ressent moins l’effet remaster côté graphique.
Les cinématiques et modèles du jeu accusent vraiment le coup des années.
Même si le tout reste fluide et que la qualité d’image à été nettement améliorée, le jeu a pris un sacré coup de vieux notamment en terme d’animation et de design des personnages.
On retrouve cependant bien l’univers des deux gaulois au travers de couleurs chaudes, de nombreuses références diverses au domaine vidéo-ludique tout au long du jeu (Splinter Cell, Mario, Street Fighter, Tetris, …) et l’humour qui est présent tout le long de l’aventure.
Les cinématiques qui exposent l’histoire sont d’époque et accusent bien évidemment le poids des années.
Que ce soit sur Xbox One X, PlayStation 4 Pro ou Nintendo Switch, le titre de Microïds tourne dans un 30 images par secondes toussotant.
Malgré des graphismes forcément plus fins et détaillés qu’en 2005, cet XXL 2 de 2018 est loin d’être aussi impressionnant qu’un Crash Bandicoot N. Sane Trilogy ou d’un Spyro Reignited Trilogy.
Les aventures des deux Gaulois restent tout de même agréables à l’œil grâce aux couleurs chaudes utilisées, mais l’économie de moyens dont souffre ce remaster se fait rapidement ressentir.
À ce titre, il est plus que regrettable de notre de nombreux bugs liés à la caméra qui se bloque trop facilement dans les nombreux obstacles du parcours.
Ce n’est pas non-plus l’enchaînement singulier des musiques, scriptées en fonction des situations rencontrées, qui vient juguler cette impression de jeu d’un autre temps trop rapidement arraché à son époque.
Des environnements colorés et fidèles à la BD.
Des musiques répétitives, dont le déclenchement est scripté en fonction des changements de lieux ou de l'arrivée des ennemis.
Le graphisme coloré est sympa, l'humour vraiment exceptionnel (bravo), et j'ai bien aimé la maniabilité (souplesse lors des sauts notamment).
Par contre des combats, des combats et encore des combats... c'est beaucoup trop ! l'histoire casse pas 2 briques donc difficile de vraiment accrocher à la trame, on est vite lassés.
Mon fils de 7 ans qui aime bien tout casser aime bien le titre, moi beaucoup moins.
Et impossible de jouer à 2 ce qui est incompréhensible vu qu'on dirige 2 personnages.
Le portage est quand à lui médiocre.
Des graphismes très datés (ont-ils simplement mis la version de PS2 sur une cartouche?), des chargements longs et des grosses pertes de fps dans les combats avec beaucoup d'ennemies.
Les Gaulois sont-ils devenus fous ? Eh bien pas du tout !
Dans le but de profiter de la lumière apportée par la sortie du nouveau film dans les salles obscures, Astérix & Obélix XXL 2 se hâte de revenir du passé pour une version actualisée à destination des machines d’aujourd’hui.
Proposé par le studio lyonnais OSome Studio, ce Remaster du titre de 2005 profite donc d’une actualité chargée afin de foncer une nouvelle fois dans le lard des Romains.
Le remaster ne touche pas une ligne du réjouissant scénario signé Nicolas Pothier, auteur de BD et notamment des Nouvelles Aventures de Sarkozix (tout un programme).
En 2005, l’année de sortie de la première version d’Astérix et Obélix XXL 2, le scénario était déjà bien perché.
Ce remaster a pour effet de mettre en exergue cet état de fait : le soft reste totalement barré.
À qui s’adresse ce remaster
Astérix et Obélix XXL 2 Remaster ne cherche pas à cacher la poussière sous le tapis.
Ainsi, il faut s’attendre à une certaine raideur chez les personnages, même si on a plutôt été agréablement surpris par le feeling.
Oui, ça fait très beat’em all bien rêche sur certains aspect, et les énigmes ont tendance à se répéter dans un level design old school… mais c’est le but de l’expérience ma pauvre Lucette !
Si vous voulez du Battle royale, de la grimpette automatisée et pleine de scripts, ou du FPS pan-pan cul-cul, par ici la sortie.
Le jeu ne perd pas son goût d'époque.
Un bon jeu pour les nostalgiques, le jeu ne perd pas son goût d'époque.
Très sympa de retrouver ce jeu !
On a besoin de jeux comme ça pour changer de tous ces jeux multi et fps !
Par contre c’est assez redondant !
Le jeu est sympa, pour se vider la tête le soir après une journée de travail y a rien de mieux.
On se détend devant et on rigole bien.
A part dans les cinématiques, les graphismes retravaillés sont pas trop mal.
Je peux reprocher au jeu une certaine répétition dans les énigmes.
e jeu fait le taff, il est sympa mais bon c'est un petit peu un remake de flemmard, les cinématiques sont refaites (j'ai l'impression) mais elles tiennent dans un cadre...Ça n'exploite pas la taille de votre TV.
Vous savez comme les remakes HD sur PS3 et 4 ou les cinématiques sont restée identiques (ou presque) mais passent en 4/3, la c'est le même délire sauf que ça tiens dans un cadre 16/9 dans ta télé 16/9, et c'est des rebords bleu tout moche qui entourent les cinématiques, ça aurai pu être mieux foutu.
Ah et dernière remarque, il n'y a PAS de bouton pour recentrer la caméra, c'est pas mal embêtant, elle se replace quand elle le veut bien (ça arrive rarement) donc c'est a nous de tout le temps se taper le joystick droit a manier pour trouver le bon angle favorable a nos actions.
Mis a part ça le jeu a l'air aussi fun que l'original et on peu enfiler (au choix) les costumes originaux de nos héros gaulois Et les voix officielles FR d'Asterix et d'Obelix sont tjrs bien la.
Le jeu n'est pas cher, si vous aimez les 2 gaulois n'hésitez pas !
( j'ai les les 2 collectors, les figurines sont top ! le t shirt enfant assez moyen et les lithographies pas mal du tout )
Ps: les ziks sont sympa mais assez spéciale pour du Asterix..
Quel plaisir de retrouver l'un de mes jeux de mon enfance !
Bon alors le jeu, je le connais déjà, gameplay fun avec plein de petite référence à l'univers du jeu vidéo tout au long de l'aventure, ça fait plaisir.
Microïd a fait du bon boulot pour ce remaster, graphiquement c'est très coloré avec quelque jeux de lumière c'est sympatoche.
Le fait d'avoir rajouter la possibilité de switché à tout moment entre le disagne des personnages classique des BD et celui de XXL 2 est une bonne idée même si ça sert à rien c'est toujours plus jolie.
Je sais que le développement n'a pas duré longtemps et c'est une petite boite française qui s'en est chargé mais franchement les cinématiques ne sont pas en HD et ça c'est moche.
Ils ont rajouté des trucs cool, comme un "arbre de compétence" mais ils ont enlevé des trucs cool aussi comme le choix des chapitres et le menu du jeu est vraiment simpliste même pas de musique comme à l'époque !
Ils ont rajouté un mode de défis où on affronte des "vagues" de romains, à par faire prolongé la durée de vie du jeu (qui est courte) je ne vois pas grand intéret.
Malgré les quelques petit défaut que j'ai pu cité, ce remaster est correct dans l'ensemble.
Je le conseil à tout fan d'Astérix de prêt ou de loin, de n'importe quel âge.
Il faut admettre que des jeux comme ça on en fait plus, et ça se comprends, c'est quand même assez répétitif.
En tout cas je remercie Microïd de redonner naissance à Astérix en jeux vidéo, ça me manquait et je leur souhaite une bonne continuation pour XXL 3.
| Élément | Constat |
|---|---|
| Sortie initiale | 2005 |
| Plateformes d’origine | PS2 et PC |
| Nombre de niveaux | six niveaux |
| Déplacements rapides | système de téléportation entre zones déjà visitées |
| Joueurs | un seul et unique joueur |