J’ai tout compris sur les chevaux : comportement, besoins et équitation

Le cheval accompagne l’homme depuis des milliers d’années à travers le monde entier. Son élégance, son port majestueux, sa beauté et son raffinement ne laissent personne insensible.

Pour mieux comprendre le cheval, il faut s’intéresser à la fois à son histoire, à ses caractéristiques physiques, à ses besoins fondamentaux et à la relation qu’il construit avec l’être humain.

Le cheval, un animal domestique et sportif

Le cheval est un grand mammifère de la famille des équidés. Il a une crinière et une queue dont les poils sont appelés crins. La couleur des poils et des crins du cheval constituent sa robe.

Le cheval que nous connaissons de nos jours appartient à la famille des Equidae qui se divise en plusieurs sous-espèces, dont le cheval domestique (ou Equus caballus ou Equus ferus caballus), le cheval sauvage (ou Equs ferus), le zèbre et l’âne.

Tous ont en effet le même ancêtre apparu il y a près de 4 millions d’années. On estime que les premiers chevaux ont été domestiqués entre 8 000 et 4 500 avant J.-C en fonction des territoires.

S’il était au départ chassé pour sa viande, il fut très vite associé à l’homme pour la réalisation de nombreuses activités, dont les premières étaient le transport de charges et les activités agricoles. Très vite, l’animal fut également employé pour faire la guerre en raison de sa force et de sa vitesse.

Aujourd’hui, le cheval est essentiellement un compagnon de loisirs pour la pratique sportive, les promenades et les compétitions.

Il n’existe pas un cheval, mais de multiples races, à l’instar des chats et des chiens, chacune présentant des caractéristiques qui lui sont propres. On estime en effet que les chevaux sont répartis en 397 espèces, toutes classées en fonction de critères très spécifiques.

Du cheval de promenade au cheval de course en passant par le cheval de trait, découvrez-les pour connaître leur parcours, leurs caractéristiques et ce qu’ils deviennent une fois leur activité terminée.

Reconnaître le cheval : robe, taille et poids

La robe peut avoir des couleurs très variées, mais les couleurs les plus courantes sont le bai, l’alezan et le gris.

  • Le bai : le pelage est roux, tandis que la crinière, la queue, le contour des oreilles et le bas des membres sont noirs.
  • L’alezan : les poils, les crins et les extrémités sont d’un brun plus ou moins foncé.
  • Le gris : le poil est clair, la peau et les yeux sont très foncés.

La taille des chevaux se mesure à partir du garrot, la partie du corps située à la jonction entre le cou et le dos.

Certains poneys ne mesurent pas plus de 50 cm, tandis que d’autres races peuvent atteindre 2 m. En ce qui concerne le poids, il est de 500 kg en moyenne.

Les chevaux sauvages vivent dans les déserts, les montagnes, les forêts, les plaines et les vallées.

Cheval bai alezan gris anatomie

Alimentation et fonctionnement digestif

Le cheval passe la majeure partie de son temps à se nourrir. Il mange par petites quantités de nourriture, de façon régulière tout au long de la journée. C’est un herbivore non-ruminant.

Il se nourrit en grande partie d’herbes qu’il trouve dans les pâturages ou dans le foin. En plus de cela, le cheval domestique a besoin de céréales (avoine, maïs, orge, etc.) et de suppléments tels que le soja ou l’huile végétale.

Dans la nature, un cheval consacre environ 15 heures par jour à brouter. De ce fait, leur système digestif est toujours en fonctionnement.

Que nos Loulous vivent au pré ou en box, ils sont absolument tous de gros GOURMANDS !

En été, l’idéal est de les changer régulièrement son cheval de pré, afin qu’ils aient toujours de l’herbe à brouter. Attention au printemps, où l’herbe est parfois trop riche pour certains petits gloutons ! Je pense notamment à nos amis les shetlands.

Par contre, avoir de l’herbe fraîche en hiver ça devient très compliqué !

Le problème de la vie en box est qu’avec l’ennui et le manque d’espace, le cheval se jette littéralement sur ses repas et va manger beaucoup trop vite et en trop grande quantité. Cela peut entraîner pour nos Loulous des petits soucis digestifs, voire dans le pire des cas, des coliques.

L’eau : un besoin indispensable

Comme chez les humains, l’apport en eau est indispensable à la survie de nos chevaux et poneys.

Ils consomment en moyenne 30 litres d’eau par jour, qui peut varier de 10 à 60 litres par jour. Tout cela en fonction de son poids, des conditions météorologiques, des aliments consommés et de ses activités physiques.

BesoinDonnée
Consommation moyenne30 litres d’eau par jour
Variation possible10 à 60 litres par jour
Facteurs de variationPoids, météo, aliments consommés, activités physiques

L’eau permet au cheval de s’hydrater, d’avoir une bonne digestion, mais elle participe également à la thermorégulation.

L’eau doit être à température ambiante, même s’il faut très chaud dehors, il faut éviter de donner de l’eau trop fraîche à un cheval au pré.

Il est également important que le point d’eau soit bien propre. Lorsqu’il n’y a pas d’abreuvoir automatique, on utilise généralement de grands abreuvoirs (tonneaux, sceaux, bassine,…). Il faut veiller à ce que le contenant soit propre.

La vie en box ne pose aucun problème sur l’apport en eau.

Pourquoi le cheval a besoin de mouvement

Un cheval au pré (ou un poney), marche plusieurs kilomètres par jour.

Quand on les regarder brouter, ils ne sont en fait pas à l’arrêt. Ensuite, quand ils vont boire, ou bien manger du foin, ils se déplacent dans le pré. Et pour finir, parfois, pendant leurs coups de folie ils galopent tous ensemble !

Il est très compliqué de faire marcher suffisamment un cheval qui vit au box. Même si on sort notre cheval tous les jours pour une séance de travail, il lui manquera tout de même du temps de marche. Car le travail et la marche, ce n’est pas pareil.

La vie au pré et la vie au box

J’ai pu constater par moi-même la différence flagrante de comportement de chevaux au box, quand ils basculent sur une vie au pré. On les sent bien plus sereins, calmes et posés.

Nous avons tous vécu les sauts de moutons des premières sorties en hiver, de chevaux vivant au box ! Mais l’immense majorité des chevaux au pré (ou poneys), même après plusieurs mois sans être montés, ne feront pas ça.

Ils ne ressentent pas ce besoin d’extérioriser leur trop-plein d’énergie. Tout simplement parce qu’ils bougent déjà toute la journée !

En les observant et en observant les autres chevaux, je réalise à quel point elles ont besoin d’espace et de visibilité sur leur environnement.

Le besoin de vivre en groupe

Leur dernier besoin fondamental est celui de la vie en troupeau.

Il est absolument certain qu’un cheval ne peut pas vivre seul, c’est un animal grégaire (qui a besoin de contact avec ses congénères).

Avec mon expérience personnelle, je me rends compte que même à deux, nos chevaux et poneys sont moins épanouis que dans un groupe avec plus d’individus.

La vie dans une écurie collective, au box, leur permets de se sentir en sécurité, proche de leurs congénères. Mais il manque tout de même les contacts physique: se sentir mutuellement, les gratouilles.

Pour ma part, cela fait quelques années qu’en été, je sépare mes ponettes de leur troupeau d’hiver. Cela me permet de les changer plus souvent de pré, pour qu’elles aient toujours de l’herbe fraîche pendant la belle saison.

Pour l’hiver, je les place dans un petit groupe de chevaux ou de poneys, car je me rends bien compte que la vie en groupe leur fait du bien.

La rencontre avec les congénères inconnus est toujours assez sportive !

Chevaux vivant en troupeau au pré

Reproduction, communication et sommeil

Les chevaux sont prêts pour la reproduction dès l’âge de 2 ans.

Les femelles, appelées juments, mettent bas après 11 mois de gestation un petit appelé poulain, capable de se lever et de courir moins d’une heure après sa naissance.

Le cri du cheval est appelé le hennissement.

Le cheval est capable d’entrer en sommeil léger tout en restant debout, en bloquant ses jambes.

Passer du poney au cheval

J’ai commencé à monter en club avec des poneys quand j’étais enfant. Je les adorais ces poneys. Puis je suis passée aux chevaux et j’ai eu des difficultés identiques aux tiennes.

Si tu es passé de poney à cheval c’est tout à fait normal. Il te faut un temps d’adaptation.

Les chevaux c’est vraiment différent des poneys. Cela peut modifier les sensations, l’équilibre, l’amplitude des mouvements et la manière de suivre les allures.

En fait à cheval, il te faut avoir des mouvements plus lents et plus amples pour suivre les allures.

Il y a 2 mois pendant un mois je n’arrivais a plus rien faire avec mon cheval,j'esayer,j'essayer et je n'arrivais toujours pas au resultats ou je voulais arriver.

Il m’a fallu la moitié de la séance pour m’adapter.

Les périodes de stagnation en équitation

Si j’ai tout compris tu fais du cheval depuis 6 ans et tu as l’impression de ne plus progresser, et tu te remémores la cavalière que tu étais plus jeune, avec tes anciennes difficultés au trot enlevé ?

Saches que ça arrive, il y a des périodes durant lesquelles on se sent progresser à toute vitesse, suivie d’une sensation de stagner ( voire parfois de régresser ), mais ce n’est que passager !

On y passe tous! Concentre toi sur ce que tu as a améliorer et bosse tous ça! C’est ça qu’on aime non?

Mais c’est le cas dans tous les sports, et même dans la vie en général j’ai envie de dire!

De plus il ne s’agit de ton ressenti que sur la séance de samedi semble-t’il, peut être que tu as besoin d’un peu plus de temps pour être plus à l’aise sur ledit cheval !

Quant au trot enlevé, ne t’en fais pas, en 6 ans tu as bien progressé là dessus sans aucun doutes !

Comment retrouver ses repères à cheval

J’ai eu cours samedi dernier et les sous entendus que je m’était fait ce sont comfirmé : je n’arrive plus a progresser en équitation.

J’ai changé de vie avant j’habitait en ville et je montais des shetland ou des doubles poney très petits jusqua mes 10 ans.

J’ai arrêté l’équitation pendant un an car on a déménager et on ne trouver pas de club jusqua ce nouveau club.

On monte des chevaux super grand et j’adore ca mais samedi on a sauté et j’ai eu l’impression d’être un chiffon qui vole et qui s’écrase à l’atterrissage !

Quand je trotte je me remémore la cavalier débutante qui n’utilise pas ses muscles et s’ecrase sur le poney au trot enlevé.

Si tu es passé de poney à cheval c’est tout à fait normal. Il te faut un temps d’adaptation.

Essayes peut être de demander à ton moniteur ou ta monitrice ce qu’elle pense de ton évolution pour te rassurer ?

N’hésites pas à en parler à ta monitrice qui saura t’aider !

Le rôle du moniteur et la résolution des difficultés

Ma coach avait bien vue que ca n’allait pas et je lui ait explique.

Elle m’a explique que justement c’est bien que j’en parle car sans ce cas la que elle pouvait m’aider.

Du coup je lui en aie parler et la seance d’apres on essayer de resoudre probleme apres probleme.

Maintenant cv beaucoup mieu.

Mais il y a probablement certaines choses que tu peux faire ou corriger pour ne pas stagner trop longtemps.

Je commencerai par vous parler de mon expérience personnelle sur la vie du cheval au pré.

J’ai pu recenser en 24 ans de pratique à cheval et 19 ans d’enseignement de l’équitation, les erreurs les plus courantes qui empêchent les cavaliers de progresser.

Comprendre le comportement du cheval

Pour la punition, vu qu’il n’en faut pas...comment faire quand un cheval vous mord ?

Ne pas taper, ca sert à rien et ca peut empirer le truc.

De plus, jouer au « plus fort » avec « si tu mords, je te tape », c’est risqué d’avoir une escalade où le cheval sera toujours le plus rapide et deviendra dangereux ou au mieux craintif.

Le premier point est de s’interroger sur le pourquoi le cheval mord.

Après, quand on est avec le dit cheval, il faut désamorcer le truc avant qu’il ne se produise. Ca demande donc beaucoup d’attention et d’observation.

Si le cheval mord quand on le tient en main, il faut déjà lui faire respecter son espace et le tenir à distance.

La bonne place du cheval est alors non derrière soi mais à côté de soit, pour bien pouvoir prévenir de ses réactions.

Au besoin pour ne pas avoir à tendre son bras et donc l’exposer à ses dents, prendre un stick (à condition de savoir s’en servir).

Il faut aussi occuper son cheval au bout de la longe, lui demander de mobiliser ses hanches, ses épaules, reculer, revenir vers nous et récompenser ( pour moi, par la parole + caresse) ss bonnes actions.

Patience, précision et récompense

En dressage étho, on persiste avec patience, à faire sa demande.

Dans le même temps, on s’interroge sur sa demande : est-elle juste? Bien maitrisée? Bien comprise par le cheval?

Un autre approche serait-elle mieux comprise et on ajuste si on est pas dans le juste.

Si on est dans le juste, on continue et au moindre signe de bonne réponse du cheval, on arrête la demande et on récompense (arrêter la dmeande est déjà une première récompense en soit).

Quite à refaire la demande 2 minute après.

En fait, qu’importe ses exigences le tout est de s’y tenir et d’être rigoureux et constant dans ses demandes.

Petits à petits, le cheval va comprendre le truc, chercher à répondre plus vite et on peut alors augmenter ses exigences.

Par contre, il faut bien calculer son coup et ne pas se mettre en situation dès le départ de difficulté.

Faire venir le cheval vers soi

Un exemple : cheval qu’on veut faire venir à soi, en étant face à lui.

Ce que j’ai appris en « classique » on tire sur la longe et même si le cheval avance vers soit, on continue de tirer pour que le cheval arrive vers nous sans perdre de temps.

En étho, une méthode (parmi d’autres) que j’ai appris : on pense qu’on veut que le cheval vienne à nous, on regarde le cheval avec cette pensée, on demande avec son corps (comme si on était aspirer en arrière par exemple) au cheval de venir vers soi.

On met une légère tension dans la longe.

Si le cheval ne répond pas, on augmente cette tension jusqu’à tendre la corde avec une bonne tension c’est à dire assez forte pour que le cheval la sente et la trouve inconfortable et pas trop forte pour qu’on puisse la tenir longtemps et constamment.

Tant que le cheval ne cède pas, on ne cède pas de pression.

Avec un cheval « débutant », le simple fait qu’il tende son bout du nez vers l’avant peut être considéré comme une première réponse et on peut alors relâcher la corde et la retendre à nouveau, en respectant les phase.

Pour d’autres, le premier niveau d’exigence sera de voir le cheval reporter son poids sur l’avant main, pour d’autres, ca sera d’avoir un pas en avant.

Autant sur un poulain de 1 mois, je vais me contenter d’un bout du nez tendu et début de report de poids, autant sur ce même poulain à 2 mois, il faudra un pas en avant et à 3 ans, qu’il vienne franchement vers moi.

Si on sait que le cheval habituellement ne vient pas vers nous et pire, recule, on le met dos à un mur.

Si on sait qu’il ne cède pas facilement, rien n’empêche de se faire aider de quelqu’un qui viendra en plus de notre demande mettre un coup de pression à l’arrière.

Leadership et relation homme-cheval

En fait, on parle souvent de dominé/dominé chez le cheval, mais il serait plus juste de parler de proposant/acceptant/leader.

En étho, on essaie donc d’être dans la position leadership, que le cheval choisisse de nous suivre de son gré pas par la crainte mais parce qu’il se sent en sécurité et qu’il est plus confortable pour lui de nous suivre que de rester dans la position où il est.

On peut donc rendre cette position inconfortable pour que le cheval trouve celle qu’on lui propose plus confortable.

Oui, le cheval cherche bien une forme de hiérarchie, même avec l’homme, c’est pour ca qu’on doit être constant avec lui, être juste et avoir toujours le même type de réponses au mêmes attitudes du cheval.

Pourquoi certains cavaliers montent sans mors

Le but est surtout de monter avec le plus de compréhension mutuelle et avec le moins de stimulis possibles, qu’ils soient artificielle ou naturel.

Le but est que le cheval sache lire en nous comme dans un livre ouvert et qu’en retour, on sache anticiper le moindre de ses gestes pour le conforté ou de corriger.

Plus de compréhension mutuelle car on utilise des codes « naturels » que le cheval comprend.

Il apprend aussi à maintenir le geste /l’allure de lui même sans être sans cesse sollicité.

La question des enrênements dépend ensuite des méthodes employées et de la manière dont ils sont utilisés.

Le SECRET jamais révélé de l'équitation éthologique

Un cheval reste un individu

Rama ma perle rare, elle est quand même grande a mon gout mais avec elle je suis hereuse mais je la monte presque tout le temps car je suis au club que depuis fin 2016 et ma monitrice voit bien que je l’aime et que je me sens plus a l’aise avec elle qu’avec les autres mais seulement elle a un trot peu régulier.

Il est donc important d’observer chaque cheval, car tous ne réagissent pas de la même manière à l’environnement, au travail, à l’alimentation, à la vie au box ou à la vie au pré.

Tout d’abord je veux te féliciter pour ton expression écrite pour tes 13 ans. Je tiens à te le dire, même si tu fais quelques fautes, ce n’est pas grave du tout et pas gênant pour te comprendre.

Ne t’inquiètes pas, nous sommes tous passés par là ! Et on y repassera encore !

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