À l’extrémité nord-ouest de l’île, le parc national de Penang offre une petite bulle de nature tropicale assez bien protégée, au milieu d’une côte largement occupée par les grands resorts touristiques. Le Taman Negara Pulau Pinang, son nom malaisien, est réputé pour ses plages, ses sentiers dans la jungle et la diversité des animaux que l’on peut y observer.
« Petit », c’est le qualificatif que nous avons le plus lu au sujet du parc national de Penang. Le Taman Negara Pulau Pinang a en effet pour surface 25 km2. Ce n’est pas pour rien que le parc national de Penang remporte le titre du plus petit parc national de la Malaisie. Il doit faire environ 5 km de long par 5 km de large.

Informations pratiques sur le parc national de Penang
| Information | Détail |
|---|---|
| Localisation | L’entrée terrestre se situe à Teluk Bahang. |
| Superficie | 25 km2 |
| Horaires | Ouvert tous les jours de 8h à 17h. |
| Tarif | Entrée libre. |
| Accès depuis Georgetown | Le trajet en bus depuis Georgetown se fait pour 4 ringgit (1,33$). |
| Principales plages | Monkey Beach et Turtle Beach. |
| Durée des randonnées | Il y a plusieurs sentiers de randonnée allant de 1h à 6h de marche. |
Le parc national de Penang est gratuit et ses attractions principales sont des plages. Il est très agréable d'y marcher en suivant des pistes bien balisées. Il y a plusieurs sentiers de randonnée allant de 1h à 6h de marche, que l'on peut faire seul ou avec un guide. Se renseigner auprès du bureau du parc.
De 8h à 17h, des gardiens se trouvent à l’entrée pour vous enregistrer. Le parc ferme à 17h mais je crois que c’est seulement l’heure maximum pour entrer dans le parc et non pour en sortir.
Comment se rendre au parc national de Penang
L’entrée terrestre se situe à Teluk Bahang. En véhicule personnel (voiture ou scooter). Il suffit de régler votre GPS sur Telu Bahang. En grab ou uber.
Le trajet en bus depuis Georgetown se fait pour 4 ringgit (1,33$). La principale ville à proximité du parc national de Penang est Georgetown. C’est d’ailleurs l’attrait touristique principal bien avant le parc national. Tout comme la visite de Kuala Lumpur, c’est une ville plébiscitée par les voyageurs. La plupart des visiteurs décident donc de dormir à Georgetown, ce que nous avons fait.
Marcher ou prendre un bateau
Vous pouvez marcher les sentiers (3 km chacun) pour vous rendre aux plages ou utiliser des shuffle boat si vous êtes paresseux. Ce sont toutefois des particuliers qui offrent les transferts, ce sont des gens locaux qui se pointent en bateau et négocient pour le prix, soit environ 26$ pour un bateau de 8 personnes (on sépare le prix à 8).
Vous serez probablement abordés à l’entrée du parc par des personnes souhaitant vous vendre un tour en bateau autour du parc. Attention, si vous décidez de prendre le bateau, depuis Monkey beach, pour revenir à l’entrée cela vous coûtera environ 100 RM.
Dès l’entrée on vous proposera de faire le retour en bateau, nous n’avons pas choisi cette option car nous l’avons trouvé onéreuse (en 2026 cela coûte 100 RM soit 21€) et nous étions là essentiellement pour voir des animaux donc il était plus pertinent de marcher.
Si vous choisissez de prendre un bateau il peut être plus judicieux de ne pas le réserver à l’avance et d’attendre un bateau sur la plage. Il reste souvent des places et elles sont bien moins chères.
Les principaux sentiers de randonnée
Les sentiers sont presque tous aménagés de petites passerelles et il y a seulement une petite ascension à faire. Le sentier large et bien balisé ne souffre aucune hésitation quant à l’itinéraire.
Il faut toutefois tenir compte de la chaleur, de l’humidité et de certains passages irréguliers. Lorsque le sentier quitte la plage, la randonnée prend une autre dimension. Les racines d’arbres se mêlent sur un sol parfois glissant et escarpé.
Il fait 32°C et le taux d’humidité est de 70 à 90% dans la jungle. L’humidité frôle les 100%, intensifiant la chaleur. Il faut traîner sa bouffe et son eau parce qu’il n’y en a pas de disponible dans le parc national.
Prévoyez large car il fait très chaud et humide dans ce parc, on a donc tendance à boire plus fréquemment. Les campements disposent de toilettes et d’eau mais celle ci n’est pas potable. Il faudra donc prévoir de l’eau en quantité suffisante ou de quoi purifier votre eau.
On peut trouver un robinet rendu à la Turtle beach mais il faut avoir avec soi ses capsules de traitement de l’eau. À court d’eau, nous en avons demandé aux gardes du parc, qui ont gentiment accepté de nous en donner. Seul bémol : elle était bouillante, car elle venait d’être stérilisée.

Le sentier vers Turtle Beach
Turtle beach (Pantai Kerachut) : Ce sentier traverse la jungle pour accéder à une plage où vienne pondre les tortues. Il réserve quelques passages difficiles à cause des racines et de la chaleur mais il reste accessible même avec un enfant. Il faut compter entre 1h30 et 2h aller.
Le sentier qu’on emprunte pour se rendre à la Turtle beach est historique, il a été tracé par le travail des bœufs que les paysans utilisaient pour sortir les arbres de la forêt lors de la construction du village.
Nous avons choisi celle qui mène à la « turtle beach » car le sentier vers la « monkey beach » était en partie fermé et nous aurions dû faire appel à un bateau pour le retour.
Dès notre arrivée, nous avons été témoins de la biodiversité du parc. Pendant que Seb est parti en mission « je cherche un truc à manger pour le pique nique improvisé », un aigle pêcheur survole les alentours, me donnant l’espoir de le capturer en photo, espoir qui se transformera en torticoli.
Assez vite, un premier animal croise notre route, un énorme varan. Ses gestes sont plus maladroits que dans l’eau, mais il reste impressionnant. Une chose est sûre, cet animal est tout de muscle vêtu.
Le sentier commence en longeant la plage, où nous apercevons nos premiers macaques. Lorsque le sentier quitte la plage, nous avançons silencieusement dans la jungle, où la nature impose le calme, surtout lorsque l’on espère croiser un animal.
Le sentier vers Monkey Beach
Monkey beach (Tuluk Duyung) : le sentier le plus populaire et facile, il longe la côte. Il faut environ 1 à 2h pour y accéder. En général, le retour s’effectue en bateau.
La plage en question contient quelques installations et est réputée pour ses nombreux singes qui n’hésitent pas à s’approcher des visiteurs. Vous pouvez également marcher un 2 km de plus rendu à la Monkey beach pour vous rendre à un phare, ça doit être un lieu magnifique pour le coucher du soleil.
Il est possible de poursuivre ce sentier jusqu’à un phare (comptez 1h45 de plus aller). Ce sentier peut être temporairement fermé, c’était le cas lors de notre voyage et début 2025 cela semble toujours être le cas. A vérifier avant d’y aller si c’est le sentier que vous souhaitez emprunter.
Au bout de la plage, il est possible de profiter du sable blanc et de l’eau, mais la plage peut être plus fréquentée que Turtle Beach. La plage la meilleure pour se baigner est sans doute la Monkey beach, mais elle est bien plus fréquentée que le reste du parc.
Monkey Beach et Turtle Beach
Ne manquez ni la Monkey Beach ni la Turtle Beach, deux plagés réputées pour leur beauté et leurs habitants, respectivement des singes et des tortues.
C’est une belle occasion de visiter cette portion de l’île de Penang dont les plages sont magnifiques. On a les deux pieds dans le sable, le soleil qui rayonne et l’eau turquoise sous nos yeux.
Turtle Beach : une plage protégée
Arrivées à la plage, on a le malheur d’être tombées sur une sortie scolaire. Une cinquantaine de pré-adolescents courent partout et squattent tous les recoins du site.
À Pantai Karachut, la plage où pondent les tortues, l’envie de nous jeter à l’eau est irrésistible. Mais un panneau d’avertissement nous a refroidis aussi rapidement qu’une baignade en Antarctique. Il énumérait les dangers auxquels nous serions exposés : noyade, piqûres de méduses mortelles, etc.
Malgré la beauté des plages, ce parc national n’est pas idéal pour se baigner. Les méduses y sont très nombreuses selon les saisons et certaines plages sont traversées par des courants dangereux.
Sur la turtle beach (Pantai Kerachut), un panneau met en garde les visiteurs, il indique le nombre de personnes décédées après avoir tenté une baignade ici. Nous avons donc opté pour un pique-nique en toute sécurité sur le sable chaud.
Le centre de conservation des tortues
Un centre de conservation des tortues est situé à la Turtle beach. Après qu’un autre aigle pêcheur ne nous nargue encore une fois, nous sommes allés voir le sanctuaire des tortues.
Le centre se compose de seulement 3 bassins pour récupérer les tortues blessées. Seules les installations pour protéger les œufs sur la plage attestaient d’une activité en faveur des tortues.
Après notre snack, on se heurte au centre de conservation de tortue qui est, bien sûr, fermé à l’heure où nous arrivons. Au moins les portes sont ouvertes et on peut quand même aller voir les bébés tortues patauger dans les bassins et lire les quelques panneaux d’interprétation.
Pour Hélio c’était une belle occasion de revoir des tortues de près mais cela n’avait pas la même saveur qu’à Port Barton. La partie pédagogique et sensibilisation manquait un peu de relief. Nous aurions aimé avoir une personne qui nous explique le fonctionnement du centre.
Une biodiversité facile à observer
Le parc national étant petit, les animaux sont très concentrés et il est très facile de les observer. Dès notre arrivée, nous avons été témoins de la biodiversité du parc.
Vous pourrez observer sans aucune difficulté des aigles pêcheurs (tête blanche et corps marron), des varans, des macaques, des semnopithèque obscurs, des écureuils géants et de nombreux oiseaux (hérons, martins pêcheurs …).
Comme dans la plupart des parcs nationaux, les animaux sont visibles au début des sentiers car ils sont habitués aux passages, qu’il y a souvent des poubelles et que malheureusement certains visiteurs les nourrissent parfois. Ils sont donc moins craintifs, mais aussi plus agressifs.
Les semnopithèques obscurs
Notre objectif du jour est un adorable singe, sans doute l’un des plus mignons que j’aie jamais vus. Il s’agit du semnopithèque obscur, facilement reconnaissable grâce aux taches blanches autour de ses yeux et de sa bouche, qui rappellent le maquillage d’un clown.
Grâce à notre silence, nous repérons quelques bruissements suspects provenant d’un arbre. Nous nous arrêtons et concentrons notre attention sur l’origine de ce son étrange. Nous n’avons pas à attendre longtemps pour le repérer, les mouvements des feuilles ne mentent pas.
Après 10 minutes de cette gymnastique tropicale, nous reprenons la randonnée en espérant le revoir de plus près sur le chemin du retour. Nos souhaits ont été exaucés, car nous en croiserons plusieurs sur la plage.
Les macaques : observer sans nourrir
Ces derniers, comme tous les singes, ne sont pas timides et cherchent à nous voler de la nourriture. Cependant, nous restons vigilants, car nous refusons de nourrir les animaux sauvages.
Cela nuit à leur santé et altère leur comportement. Un singe nourri par les visiteurs perd progressivement sa capacité à se nourrir seul, devient moins sauvage, et peut devenir agressif ou s’aventurer dans des zones dangereuses.
De plus, un animal qui ne craint plus l’Homme est plus vulnérable au braconnage. Pour éviter que nos affaires ne disparaissent, nous restons vigilants, connaissant bien la ruse des singes.
Tandis qu’un d’eux adopte son regard de biche pour nous attendrir, un autre en profite pour subtiliser nos affaires par derrière.
Tout au long de la route on se fait encore écœurer par les maudits macaques de caca. Ils grognent dans la forêt et on se sauve en voulant pleurer. Je ne suis plus capable des macaques. Je déteste les macaques. Je fais une psychose de macaques.
Dès qu’on s’arrête pour prendre une photo, ils nous fixent et essaient de s’approcher sournoisement pour venir nous faire du mal. Leur simple présence me stresse et me fait paranoïer.
Sur le chemin du retour vers l’entrée du parc national, on croise pleins de touristes qui nous demandent tous avec naïveté et des yeux qui brillent: «Avez-vous vu des singes à la Monkey Beach? Est-ce qu’il y a des singes? Je voudrais tellement voir des singes!»
Pour observer les animaux dans de bonnes conditions, il est préférable de ne pas les nourrir, de garder ses distances et de surveiller ses affaires.
Dianes et colobes : Alliances de singes dans le Parc national de Taï – 2e partie
Une randonnée éprouvante par forte chaleur
Il fait TELLEMENT chaud. C’est fou à quel point on ne s’habitue pas. Alors qu’on fait la première ascension, notre corps tente de se vider de toute l’eau qu’il contient par le biais de nos pores de peau.
On pousse sur nos petites jambes et on continue. On dirait deux rivières sur pattes. La forêt est toujours impressionnante, les feuilles sont immenses et vertes et les fameux grillons hurlent encore dans la forêt.
Les racines, la chaleur et l’humidité peuvent rendre les passages difficiles, même si les parcours restent accessibles. Sérieux dans la vie normale, marcher 3 km c’est vraiment rien du tout. Mais dans la jungle, c’est intense.
Comme si chaque centimètre de route avancé devait être mérité à coups de litres de sueur. Pour aujourd’hui ça fait beaucoup qu’on donne à la jungle et on croit se mériter ce petit raccourci.
Il est conseillé de partir avec suffisamment d’eau, de prévoir une protection contre le soleil et de prendre le temps de faire des pauses à l’ombre.
Les bateaux entre les plages : une solution à évaluer
On se pointe au petit quai au bout de la plage en espérant attraper une ride de bateau jusqu’à la Monkey beach. Sinon, il va falloir remarcher 3 km pour revenir à l’entrée, puis un autre 3 km pour se rendre à la Monkey beach, plus le retour de 3 km.
Un conducteur de bateau nous fait un signe de la main. Sa première offre est complètement ridicule, il nous demande l’équivalent de 20$ canadien chacune. C’est immense pour la Malaisie, ça représente le prix d’une nuit à l’auberge et de trois repas.
On négocie vite fait et un peu mollement et on s’en sort à 5$ chacune. Nous sommes les deux seules dans le bateau alors qu’on se lance dans la mer d’Andaman avec le monsieur.
Le ciel est bleu, le soleil brille et la mer est magnifique. Mais plus on s’éloigne de la côte, plus la chienne me pogne. On dirait que soudainement je ne trust plus trop la situation.
Je n’aime pas ça qu’on soit toute seule avec un monsieur random qui a le contrôle complet de où on s’en va. Je pense à pleins de scénarios catastrophe incluant des pirates et des îles désertes.
Je cache mes appréhensions de kidnapping et de hold-up derrière une face faussement enthousiaste. C’est quand même avec les jambes qui tremblotent que je mets les pieds sur la plage de sable blanc de la Monkey beach.
Je fais part à Lydia du feeling que j’ai eu sur le bateau et elle me dit avoir pensé la même chose. Ok, on fera pu ça, c’était un peu niaiseux.
Surtout que la plage est parsemée d’écriteau «ATTENTION AUX BATEAUX» «NE PAS FAIRE CONFIANCE AUX BATEAUX» «SI VOUS PRENEZ UN BATEAU C’EST À VOS RISQUES».
Les tarifs et les conditions peuvent varier selon la saison, le nombre de passagers et la négociation avec les conducteurs. Il est donc préférable de vérifier le prix avant le départ et de ne pas voyager seul si la situation ne vous inspire pas confiance.
Se baigner, bronzer et profiter de la plage
On se sent vraiment tout nue à côté des filles qui se baignent en burqa. Et on est clairement en minorité.
On trouve une immense roche derrière laquelle se cacher et profiter un peu de la plage. On veut inconditionnellement se baigner, c’est la première fois qu’on a accès à l’eau depuis le début du voyage et comme je le répète continuellement, on a chaud, tout le temps.
On joue un peu dans l’eau et on s’installe sur la plage pour bronzer et somnoler.
Lydia me réveille en me disant mollement «Léa, il y a un cheval»… «Han? Quoi?». Bien oui toi, un cheval gambade sur la plage quelques mètres plus loin.
Sur la bête, un jeune homme très cliché aux allures de prince. La situation est vraiment weird, un prince à cheval qui gambade sur la plage à travers les burqa.
Il voit qu’on le remarque et passe non loin de nous avec ses airs de Disney. Au bout de la plage, il revient sur ses pas en notre direction. … haha bien non. Mais on y a crût.
Il a passé quand même assez proche de nos têtes pour que ce soit stressant. Bon, c’est assez pour nous la parade. On prend nos affaires et on s’en va. C’est trop bizarre ici.
Les passerelles et les villages de pêcheurs
Avant de retourner à l’auberge, on en profite pour marcher un peu autour du parc national. On emprunte les passerelles qui se rendent aux villages de pêcheurs.
Les villages se construisent au milieu de l’eau sur des pilotis et sont parfois seulement accessibles par bateau. On s’excite comme des gamines alors qu’on voit des bébés espadon, selon notre conclusion très peu scientifique, nager à la surface de l’eau.
Le vent est chaud et l’air est salé. Le ciel se couvre doucement d’un gros nuage noir et on entend l’appel du muezzin qui résonne dans le village, ça sonne comme l’heure de rentrer.
Quand visiter le parc national de Penang
La péninsule de Penang en Malaisie étant soumise à un climat tropical humide, les pluies sont fréquentes toute l’année. Mais vous serez relativement épargnés entre décembre et février.
Les mois de septembre, octobre et novembre sont les plus humides. Concernant la fréquentation touristique, les alentours du nouvel an chinois voient une fréquentation importante, mais c’est aussi une saison intéressante culturellement.
La chaleur et l’humidité rendent la randonnée plus éprouvante pendant les périodes les plus chaudes et humides. Il vaut mieux commencer tôt, emporter suffisamment d’eau et éviter de sous-estimer les distances.
Où dormir près du parc national de Penang
La principale ville à proximité du parc national de Penang est Georgetown. La plupart des visiteurs décident donc de dormir à Georgetown, ce que nous avons fait.
Nous avons trouvé un magnifique hôtel, un des plus beaux dans lesquels nous avons pu résider : Areca Hotel Penang. Niché dans un bâtiment historique, avec une décoration absolument magnifique et un personnel très professionnel, nous recommandons fortement.
Avant de retourner à l’auberge, on en profite pour marcher un peu autour du parc national. On prend tout de même la peine d’arrêter manger sur le bord de la rue.
On profite des fruits de mer qui ne coûte presque rien et je mange la meilleure soupe Tom yum de l’univers. C’est une soupe à la citronnelle et à la coriandre fraîche, épicée, remplie de fruits de mer et de légumes.
C’est un délice. Par contre la soupe est bouillante et épicée et il fait toujours aussi chaud à l’extérieur, mon nez coule à coeur joie et j’ai de la misère à gérer ma situation avec classe.
Un parc idéal pour une journée
Le parc national de Penang est très mignon et s’explore bien en une journée. Les sentiers sont presque tous aménagés de petites passerelles et il y a seulement une petite ascension à faire.
C’est une petite bulle de nature assez bien protégée, facilement accessible depuis Georgetown, avec des plages magnifiques, des sentiers bien balisés et une faune concentrée.
Le parc national de Penang est idéal pour combiner une randonnée tropicale, l’observation des animaux et la découverte de Turtle Beach ou de Monkey Beach. Il faut toutefois prévoir de l’eau en quantité suffisante, rester prudent avec les singes et se renseigner sur l’état des sentiers avant le départ.