Astroworld est à la fois le nom d’un ancien parc d’attractions de Houston, celui d’un album de Travis Scott et celui d’un festival musical organisé dans la ville natale du rappeur.
Cette histoire relie l’enfance de La Flame, la mémoire d’un lieu disparu, la création d’un univers musical et visuel hors norme, ainsi qu’un événement tragique qui a profondément marqué l’histoire récente des festivals.
Astroworld, un ancien parc d’attractions à Houston
Astroworld était en tout premier lieu un parc d’attraction, qui a vu le jour à Houston (Texas, États-Unis) en 1968.
Puis, en 1975, le parc a pris le nom « Six Flags Astroworld » après son rachat par la société Six Flags.
Il s’agissait là du quatrième parc possédé par cette société, mais du premier qu’elle n’avait pas fait construire (elle l’avait acheté en l’état).
Le parc a finalement fermé ses portes en 2005, avant d’être démoli au début de l’année 2006.
Le site a en effet été vendu en 2005 par la société Six Flags, non pas parce que la fréquentation des lieux était en baisse, mais parce que ce terrain avait davantage de valeur que les autres possessions de la société.

Un lieu magique de l’enfance de Travis Scott
L’histoire d’amour entre Travis Scott et Astroworld débute dès son enfance.
Le parc d’attractions dans sa ville natale de Houston nommé Six Flags Astroworld est contraint de fermer en 2005, avant d’être détruit.
Selon Travis Scott, il avait depuis ce moment-là en tête de rendre hommage avec un album à ce lieu magique de Houston, et voulait, en musique, ramener de la joie à tous les enfants qui furent privés de ce parc.
C’est la raison pour laquelle toute l’esthétique du projet suit cette ligne directrice.
Travis Scott est né le 30 avril 1991 à Houston.
Son idée était de faire un clin d’œil hommage à ce parc d’attraction qu’il avait bien connu durant son enfance.
Il souhaitait rendre à Houston son attractivité d’antan, et permettre aux jeunes de la ville d’avoir la possibilité de revivre un moment de gaieté sur place.
L’album Astroworld, un hommage musical et visuel
Puis, Astroworld est devenu le nom d’un album sorti par Travis Scott, artiste de rap mondialement connu, en 2018.
Un projet phare dans la carrière de l’artiste, qui l’a définitivement fait entrer dans une autre dimension.
Pour le rappeur, c’est l’accomplissement personnel d’un projet qu’il avait en tête depuis l’enfance, et une reconnaissance mondiale acquise après le succès fou de ce disque.
Autant de raisons qui font d’Astroworld un hymne à la ville de Houston, et bien plus.
Premièrement, la cover de l’album représente des enfants qui pénètrent dans le parc via la bouche de Travis Scott.
Ensuite, pour accompagner le projet, le rappeur a même organisé l’Astroworld Festival, un événement musical à la scénographie folle.
Enfin, des allusions au parc sont faites dans les morceaux, notamment sur le titre « Watch », avec Lil Uzi Vert et Kanye West, qui ne fait pas partie de l’album.
« Parce que c’est le dernier tour que… Que je pourrais à jamais faire à Astroworld. »
Ces paroles sont extraites d’une interview, réalisée le dernier jour avant la fermeture d’Astroworld en 2005, d’une jeune fille nommée O’Shaughnessy Hartley, à laquelle un journaliste demandait pourquoi elle était si heureuse d’être là.
Un destin hallucinant pour cette fille de 7 ans qui, treize ans plus tard, se retrouve créditée dans un titre de Travis Scott.
Elle raconte cette séquence sur un commentaire Genius.

Un album devenu un phénomène mondial
Astroworld est un blockbuster comme on en fait rarement, qui a généré un engouement et un retentissement autour de tout ce parc d’attractions auditif que Travis Scott et son équipe ont créé.
La renommée de Travis Scott est telle qu’entre le 24 et le 26 avril 2020, près de 28 millions de personnes ont assisté aux 5 concerts virtuels qu’il a performés au sein du jeu vidéo Fortnite.
C’est dire l’envergure du phénomène qu’il représentait alors !
Frank Ocean et Travis Scott autour de « Carousel »
Parmi les nombreux invités sur cet album, on retrouve le génial Frank Ocean.
Les deux artistes ont collaboré sur le titre « Carousel ».
Dans un morceau lumineux, kické et chanté qui arrive juste après l’introduction de l’album, la mélodie de Frank Ocean vient ponctuer une performance digne d’un parc d’attractions, tant on parvient à s’envoler sur ses notes chantées.
Cette première collaboration entre les deux artistes fut un gros succès auprès du public.
Un succès pour le public oui, mais visiblement pas pour les réalisateurs eux-mêmes.
En effet, Frank Ocean souhaitait que son apparition dans l’album soit retirée.
La raison exacte est inconnue, mais certaines rumeurs dénonçaient la manière dont ses voix avaient été utilisées pour tourner la version finale du morceau.
Refusant de retirer l’auteur de Blonde de son album, Travis Scott fut attaqué en justice par ce dernier et reçut une ordonnance de cessation et d’abstention au mois de septembre 2018.
L’histoire s’est finalement tassée, et les deux artistes ont réussi à se mettre d’accord et à garder le titre sur l’album.
De « See You in Utopia » à une mixtape inédite
L’année dernière, pour célébrer les deux ans d’Astroworld, Travis Scott poste sur Instagram un message à sa communauté, lui donnant rendez-vous en 2021 pour son nouvel album par le biais de la signature « See you in Utopia ».
Suite à cela, le producteur américain Forgotten a construit de toutes pièces une mixtape intitulée See You in Utopia, dans laquelle il a fabriqué un univers utopique auquel il a intégré la voix de Travis Scott.
Une mixtape de 30 minutes, dans laquelle le producteur a récupéré des couplets de Travis Scott sortis depuis Astroworld, en recomposant des instrus autour du thème de l’utopie avec des invités comme 21 Savage, Young Thug ou encore Migos.
Une production léchée de bout en bout de la part de Forgotten : de l’introduction qui est la porte d’entrée dans l’utopie, au titre « Franchise », jusqu’à la fabuleuse reprise du titre « Mile High » avec James Blake en outro.
La mixtape nous fait une réelle démonstration dans la maîtrise du remix, magnifique dans l’homogénéité et l’énergie qui s’en dégage.
Cette création a de quoi ravir tous les fans de Travis Scott, et de faciliter l’attente de son retour.
Le tout en fédérant autour de ce nouveau slogan qui peut être fièrement brandi : « See you in Utopia. »
L’Astroworld Festival : prolonger l’univers de l’album
Et enfin, Astroworld, c’est devenu le nom d’un festival musical, organisé à Houston lui aussi, là où avait justement existé le parc d’attraction du même nom, à l’initiative du même Travis Scott qui a sorti un album du même nom, la même année.
Le festival Astroworld se déroulait donc à Houston.
La première édition avait eu lieu de 2018, et une seconde en 2019, avant que la période Covid-19 ne passe par là et n’empêche l’édition 2020.
L’édition 2021, dont il est question ici, en était la troisième (et dernière).
À la suite de la reconnaissance accordée à Travis Scott par sa ville natale, l’univers d’Astroworld semblait enfin devoir reprendre vie.
Et cette fois, ce serait permanent.
Après nous avoir servi une tournée Astroworld sur un plateau d’argent, Travis Scott pouvait désormais se vanter d’avoir fait émerger dans l’esprit du maire de sa ville natale une idée des plus étonnantes.
Sylvester Turner, maire d’Houston, est venu rendre visite à Travis lors de son concert au Toyota Center, et en a profité pour émettre une grande déclaration : « Houston t’aime. »
L’année passée à travailler assidûment son disque n’aura pas été vaine pour le rappeur texan.
L’album semble avoir traversé les disciplines entre performance musicale, scénique ou encore visuelle, et achève sa course avec la consécration : il devient un lieu.
Alors oui, on ne sait pas encore si le maire de la ville reprendra les codes d’Astroworld tels que les avait imaginé Travis Scott.
On ne sait même pas d’ailleurs s’il s’agira là d’un parc d’attraction lié à l’œuvre de l’artiste.
Il y a quelques jours, le rappeur et Kylie Jenner avaient impressionné les fans en matérialisant Astroworld à l’occasion d’une fête pour l’anniversaire de leur fille Stormi.
Cet évènement éphémère était déjà une belle prouesse.
L’Astroworld Day à Houston
Quelques semaines après le premier anniversaire d’Astroworld est annoncée la sortie sur Netflix du film Travis Scott: Look Mom I Can Fly, un documentaire autour de la conception de l’album, suivant Travis Scott sur scène, avec ses producteurs et sa famille.
Le long-métrage montre l’évolution de La Flame à travers les nombreuses images de son enfance et de ses premiers concerts, ainsi que son énergie à toute épreuve et sa passion inépuisable pour la musique.
Une séquence dans ce documentaire le suit lors d’une cérémonie à la mairie de Houston en compagnie de nombreux étudiants.
On voit le rappeur s’exprimer sur la symbolique personnelle de cet album et de cette ville, en évoquant l’amour profond qu’il portait au parc d’attractions Astroworld :
« J’ai grandi ici toute ma vie. J’ai été inspiré par Astroworld. En 2005, quand ils l’ont enlevé, c’est un peu comme si un gros morceau de mon cœur avait disparu. Je voulais juste faire revivre ce sentiment et donner quelque chose à cette ville pour qu’elle ait toujours quelque chose d’amusant à faire. »
À la suite de cela, le 18 novembre devint officiellement l’Astroworld Day.
Cette reconnaissance fut énorme pour Travis Scott et pour ce que son travail avait apporté à des milliers de jeunes de Houston.
Une édition 2021 particulièrement attendue
Travis Scott a décidé que l’édition 2021 allait se dérouler, non pas sur une journée comme les deux précédentes, mais sur deux !
Imaginez la portée du phénomène et à quel point son attente était énorme : 100.000 billets, soit 50.000 par jour, vendus en l’espace de 30 minutes.
| Élément | Donnée |
|---|---|
| Lieu | Houston |
| Édition concernée | 2021 |
| Durée prévue | Deux journées |
| Billets vendus | 100.000 billets (soit 50.000 par jour) |
| Vente | En l’espace de 30 minutes |
| Capacité technique et sécuritaire évoquée | 35.000 personnes |
C’est dire à quel point cet évènement était attendu, suite au confinement de la moitié de la population mondiale l’année précédente.
Astroworld était donc la cour de récréation dont les jeunes avaient besoin pour se relancer, après cette période si morose.
Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.
Le festival Astroworld 2021 et le documentaire Netflix
Un reportage est sorti le 10 juin dernier sur Netflix et est titré « Chaos d’anthologie : le festival Astroworld ».
Le festival s’est arrêté à la fin de la première des deux journées.
Bilan du festival : 10 morts et environ 300 blessés.
Au final, Astroworld 2021 a fait environ 300 blessés, 25 personnes évacuées vers des hôpitaux locaux, et pas moins de 10 morts pour cause d’asphyxie par compression.
Lors de l’édition précédente, en 2019, on avait dénombré 3 blessés.
Dans la nuit du 5 au 6 novembre 2021, 8 victimes ont succombé, une 9ème est décédée le 10 novembre, et une dernière, la plus jeune de toutes, le 14.
Le drame Astroworld : autopsie d'un concert meurtrier
Des failles de sécurité dès l’ouverture des portes
Le bilan particulièrement lourd a rapidement soulevé la question de la sécurité du festival.
Des plaintes ont très logiquement été déposées, dont certaines ont visé Travis Scott lui-même.
Or, quand on voit comment les choses se sont passées dès l’ouverture des portes ce matin-là, on ne peut que constater qu’il y a eu énormément de lacunes en matière de sécurité.
En effet, dans les images diffusées au sein du reportage de Netflix, on voit que les barrières, qui devaient restreindre le flux de festivaliers, n’ont pas tenu bien longtemps.
Pire encore, des gens sans billet sont même parvenus à entrer dans l’enceinte du festival !
Sans compter certaines décisions d’installation qui sont très discutables.
En conclusion du reportage de Netflix, il apparaît que 50.000 billets ont été vendus pour une journée de ce festival Astroworld, alors qu’il n’y avait techniquement et sécuritairement la place que pour 35.000 personnes.
Live Nation a été interrogé sur ce « détail », qui a tout de même énormément d’importance, par l’équipe derrière le reportage.
La réponse fournie par l’organisateur du festival a été que le nombre avait bien été vérifié, et même validé, par les pompiers de Houston eux-mêmes.
Une configuration qui a favorisé les mouvements de foule
Trois scènes avaient été installées sur le site.
Les deux premières accueillaient tour à tour les différents artistes qui étaient prévus à l’affiche.
Mais la troisième scène était vouée au set de Travis Scott, et seulement au sien.
Or, il ne devait monter sur cette scène que pour 20h45, le soir du 5 novembre.
C’est déjà quelque chose de dangereux en soi, car ce sont plusieurs milliers de personnes qui sont arrivés au même endroit au même moment, et le plus souvent dans une immense euphorie incontrôlable, présente depuis le début de la journée, et entretenue tant par les artistes déjà passés sur les deux autres scènes, que par la promesse de voir Travis Scott lui-même.
Et pire encore, alors qu’il aurait été logique de faire arriver le public depuis l’arrière, et de le répartir ensuite de part et d’autre du couloir de sécurité, c’est uniquement par le côté gauche de la scène qu’il a pu arriver.
Ce, tout en sachant que le périmètre de sécurité formait une croix devant la scène, et qu’il fallait donc le contourner pour arriver sur le côté droit de celle-ci.
Cela a généré un afflux immense sur le côté gauche de la scène, avec de grandes difficultés pour contourner le périmètre de sécurité afin de passer de l’autre côté.
Des gens se sont très logiquement fait serrer contre les barrières, subissant ainsi les premières poussées de la part de ceux qui se trouvaient derrière, et qui ne voyaient pas que ceux devant eux ne pouvaient pas s’avancer davantage.
Et ce n’était que le début des problèmes.

La chronologie des incidents pendant le concert
Alors qu’il était prévu que Travis Scott monte sur scène à 20h45, celui-ci était en retard.
Mais il n’y avait toujours pas fait son entrée lorsque les premiers messages indiquant des problèmes ont commencé à circuler.
Il était alors 21h, et Travis Scott est apparu sur scène à 21h02.
Dès 21h16, trois des personnes décédées depuis ont été vues inconscientes.
À la même heure, des rapports indiquaient des problèmes respiratoires multiples.
Alors que l’on pourrait être en droit de se demander pourquoi le set de Travis Scott n’a pas été arrêté à ce moment-là, il existe des images qui montrent qu’une demie-heure après le début du set, les policiers présents juste devant la scène ne semblent absolument pas au courant de ce qui se passe dans la fosse.
Ces images sont toujours accessibles, sur le site de TMZ.
L’article précise par ailleurs qu’un peu plus tard après ces images, Travis Scott a stoppé momentanément son set, car il a repéré une personne non loin de la scène qui avait perdu connaissance.
Mais alors que plusieurs personnes au sein du public hurlaient d’arrêter le concert, Travis Scott a simplement attendu l’arrivée des secours avant de reprendre son set.
Le concert s’est donc terminé vers 22h15, après un dernier morceau proposé par Travis Scott et un invité de dernière minute qui a ravivé les bousculades qui semblaient pourtant s’être calmées à peine 10 minutes plus tôt : Drake.
Les responsabilités et les questions d’organisation
Selon Travis Scott, bien qu’il ait reçu une demande d’arrêter son set, il n’avait pas la moindre idée de la gravité de la situation.
Vu de quelle façon les projecteurs peuvent aveugler un artiste sur scène, cette explication a été considérée comme crédible par certains observateurs.
Selon cette analyse, ce n’est pas tellement Travis Scott qu’il faut incriminer pour ce qui est arrivé ce soir-là.
Selon cette même analyse, ce n’est pas non plus la faute des fans, qui subissaient plus qu’autre chose.
Le concert avait toutefois déjà été associé à des débats sur la responsabilité de l’artiste, notamment parce qu’il avait eu des démêlés judiciaires par le passé pour incitation à l’émeute.
Selon cette lecture, c’est la structure organisationnelle qui a été d’une défaillance difficile à pardonner.
Et l’organisateur, c’est un gros morceau : Live Nation, organisateur de la grande majorité des concerts donnés sur toute la planète.
De ce point de vue, c’est Live Nation qui avait la gestion de la bonne organisation des choses, et c’est donc Live Nation qui a laissé ce festival sombrer dans le chaos.
Oui, le mot « chaos » semble décrire les images que l’on peut voir dans ce reportage de Netflix.
Les jeunes festivaliers étaient si remontés comme des pendules, et ce dès le début de la journée, qu’on les voit défoncer les barrières.
Les contenir aurait de toute façon été très compliqué.
Mais s’il y avait eu davantage de personnes embauchées pour la sécurité et un site agencé autrement, les choses auraient été moins pires.
Comprendre le phénomène de vague humaine
Cette vague a été immortalisée ce soir-là.
On peut tout à fait en comprendre l’ampleur en visionnant la vidéo qui permet de voir la totalité du set que Travis Scott a donné au festival Astroworld, le 5 novembre 2021.
Ce phénomène de vague humaine peut provoquer un sentiment d’insécurité et donner l’impression que les choses pourraient très mal tourner.
Les personnes placées devant sont susceptibles de se retrouver compressées contre les barrières, tandis que celles situées derrière ne voient pas nécessairement que le mouvement est bloqué.
Lorsqu’une foule se resserre, il devient alors difficile de conserver son équilibre et de se déplacer librement.
Cette situation rappelle d’autres expériences vécues lors de concerts, même si les circonstances et l’ampleur ne sont pas comparables.
Lors d’un concert de Marilyn Manson à Bercy, à Paris, le 14 juin 2005, une foule s’était également resserrée dans la fosse.
Une personne présente au concert a raconté avoir failli perdre l’équilibre dans les bousculades, avant que son petit ami ne la tire en arrière pour la faire reculer.
Sans cette intervention, elle serait sans doute tombée et aurait pu se faire piétiner.
Elle a finalement rejoint l’arrière de la fosse, où elle a vu le concert de beaucoup plus loin, mais au moins en sécurité.
Cette expérience avait fait prendre conscience de l’importance de quitter une zone devenue dangereuse, même au prix d’une moins bonne visibilité de la scène.
Les chiffres de l’édition 2021
| Indicateur | Nombre |
|---|---|
| Décès | 10 |
| Personnes blessées | Environ 300 |
| Personnes évacuées vers des hôpitaux locaux | 25 |
| Victimes décédées dans la nuit du 5 au 6 novembre 2021 | 8 |
| Décès supplémentaire le 10 novembre | 1 |
| Décès supplémentaire le 14 novembre | 1 |
| Billets vendus pour une journée | 50.000 |
| Capacité technique et sécuritaire évoquée | 35.000 personnes |
| Blessés lors de l’édition 2019 | 3 |
La prévention des mouvements de foule
Ce retour sur Astroworld 2021 est avant tout un article de prévention.
Les vagues humaines qui ont lieu lors de certains concerts ne devraient plus jamais se reproduire.
Les consciences doivent s’éveiller à ce sujet-là.
Ne plus jamais voir de vague humaine comme celle qu’il y a eu lors du festival Astroworld en 2021, ou lors du concert de Marilyn Manson à Bercy en 2005, tel est le souhait porté par cette réflexion.
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